LIQUIDE DE L’UTÉRUS
RÉSUMÉ
219. Le gonocoque prédomine dans la pathogénie des infections génitales au début, sauf dans les infections puerpérales proprement dites. On le décéléra, dans les préparations, par la méthode de décoloration de Legrain (209), ou par les cultures sur plaque par la méthode de Wertheim (208). Le streptocoque puerpéral et les autres microbes des infections secondaires seront décelés parles méthodes précédemment indiquées (150).
220. Indications thérapeutiques et prophylactiques. — On aura présent à l’esprit le rôle du gonocoque dans les affections de l'utérus et de ses annexes. On ne devra donc considérer la blennorragie comme guérie, chez l’homme, qu’après un examen minutieux et répété de la sécrétion urétrale et l’on ne permettra le mariage que si cet examen donneunrésullatabsolument négatif. En effet, les inflammations de l’utérus et de ses annexes, les fausses couches et la stérilité consécutive, ont souvent pour cause une blennorragie méconnue.
Dans les opérations sur l’utérus et ses annexes la présence du gonocoque dans le pus est moins grave que celle du streptocoque.
Dans le premier cas seulement, on pourra retirer le drain au bout de 36 ou 48 heures.
Pour l’ophtalmie des nouveau-nés, voyez 245.
Dans l’état puerpéral, la nécessité d’une asepsie absolue des instruments et des mains des opérateurs est
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aujourd'hui trop bien démontrée pour qu'il soit nécessaire d’y insister.
Les solutions de sublimé seront opposées à l’invasion possible du streptocoque, dans le cas surtout où l'intervention s’estprolongée plus que de coutume, ou a nécessité des opérations chirurgicales (forceps, céphalotribe, etc.).