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EXTRAITS DE FLEURS

Pour blanchir les éponges, il faut, selon M. Arthus, les soumettre successivement à l’action de l’acide chlorhydrique et du sulfite de soude ; si la couleur est rebelle, il faut faire précéder le traitement de l’action d’une lessive chaude et étendue, et d’un rinçage parfait.

Procédé de M. Battger *. — L’auteur emploie l’hyposulfile de soude si usité en photographie, et connu sous le nom d’anti-chlore dans les papeteries.

Les éponges les plus douces et surtout les plus nettes sont choisies, lavées et pressées plusieurs fois à l’eau. On les plonge ensuite dans l’acide chlorhydrique (esprit de sel), affaibli pour en séparer les parties calcaires (acide, 1 ; eau, 6) ; l’immersion est prolongée pendant une heure. On les lave pour les immerger dans un second bain d’acide chlorhydrique étendu composé comme le premier, avec addition de 6 pour 100 d’hyposulfite de soude dissous dans un peu d’eau. Le contact est prolongé pendant quelques heures:

Un dernier lavage dans l’eau les débarrasse des matières chimiques ; elles acquièrent ainsi un blanc plus ou moins rapproché de celui de la neige.

ESPRITS. — Voyez ALCOOLATS.

ESPRITS, EXTRAITS dits de pommade, ESPRITS D’ODEUR. — On donne ce nom aux parfums extraits par le moyen de l’alcool, des pommades et en général des corps gras qui les renferment, ou pour mieux dire, qui en sont saturés.

l°Les extraits de pommade sontgénéralementpréférés, parce que l’huile employée à l’extraction des parfums est rarement assez pure, et prend facilement un goût graisseux ;

2“ La pommade peut rester plus longtemps avec l’alcool sans accident ;

1 Journal de Chimie médicale, et Année pharmaceutique de Parisel, 1860.

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