‹ Guide pratique du parfumeurChapitre 136 sur 159 · PATCHOULI · texte numérisé non relu

PATCHOULI

Pastilles au bouquet àes champs.

Bois de Rhodes. 230 g?,

Storax calamite.•. 128 —

Ladanum. 18 —

Sanlal-citrin. 60 —

Myrrhe. 128 —

Charbon de tilleul. 780 —

Pastilles au benjoin et au musc.

Santal en poudre. 800 gr.

Vétiver. 80 —

Cascarille. 280 —

Benjoin. 280 —

Musc. 12 —

Salpêtre. 60 —

réduire en poudre, tamiser et délayer avec une solution de gomme adragante, parfumée pour la première formule, avec de l’essence de bergamote.

PATE AU CAMPHRE. — Voir Cold créant. (Supplément).

PATCHOULI ou PATCHOULY. — (Note complémentaire)

Addition à la page 466.

Le patchouli/ qui provient du pogostemon patchouli de Lindley, ou pleetranlhus crassifolius de Burnelt, a été importé vers 1825, du Bengale en Angleterre. Il n’a fait son apparition en France qu’après 1830. A celte époque, il n’était employé que par les meilleurs parfumeurs de Paris, il était rare et d’un prix élevé. On l’employait à faire des sachets recherchés du monde élégant. Quand il devint plus commun, on en prépara un alcoolat qu’on vendit sous le nom impropre d’extrait ou d’essence de patchouly. — Aujourd’hui, on en relire une huile volatile, en le distillant comme le serpolet, le thym, etc.

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