Id., t. VII. liv. XV, p
avec le Huron et l'Algonquin ^ Par contre, on ne peut qu'adhérer au jugement qu'il porte sur les compagnies exclusives auxquelles est livrée la Nouvelle-France, sur « leur avidité sans vues et sans moyens ^ ».
. C'est alors que Raynal arrive aux sauvages. Dès les premiers mots, on reconnaît le disciple de Jean- Jacques.
C'est une admiration sans réserve qu'il professe pour ces enfants de la nature. En eux tout l'enchante, l'esprit d'indépendance ^^ la vie aventureuse, le mépris du travail sédentaire, la liberté des mœurs et même la cruauté ^. Raynal consacre trente pages au panégyrique enflammé des indigènes américains^. Ce sont ses héros ^.
Il revient enfin à la colonie. Elle végète toujours aux mains des compagnies. Trois misérables établissements et cinquante habitants en 1627'^. Tels sont les résultats de vingt-cinq ans de domination française.
Nous voici à la première conquête anglaise. Raynal omet