CHOEUR GENERAL
Guillaume, tu le vois, Trois peuples, etc.
guillaume, se plaint au milieu des depute des trois
cantons.
L'avalanche roulant du haut de nos montagnes, Lancant la mort sur nos campagncs Renferme dans ses flancs Des maux moins accablants j|ue n'en seme apres lui chaque pas des tyranj, C'est a nous, a notre courage A purger ce rivage Oe maitres detestes.
WALTER
Contre ce joug infame En vain l'humanite" reclame ; £Tos oppresseurs sont triomphants.
Un esclave n'a point de femme, Un esclave n'a pas d'enfantsl
CHCEUR GENERAL.
Un esclave n'a point de femme!
Un esclave n'a pas d'enfants!
C'est trop souffrir que faut-iJ faire?
ARNOLD, se reveilhnt tout a coup de l'abattement H il Stait reste plonge\ Venger le trdpas de mon pere !
LE CHOEUR
Quoil ton pere?
ARNOLD
II est mort.
LE CHOEUR
Quel crime e*tait le sien?
ARNOLD
• Son crime, helas! c'est le v6tre et le mien, Celui de tous : il aimait sa patrie.
LE CHOEUR
0 meurtre abominable, impie !
Soyons dignes enfin du sang dont nous sortom. Bans l'ombre et le silence, Du glaive et de la lance Armez les trois cantons.
LE CHOEUR
Dans l'ombre et le silence, Du glaive et de la lance Armons les trois cantons.
Pros du lac, quand luiront les signaux de ven- Nous seconderez-vous? [geance,
LE CHOEUR
N'en doute pas, oui, tous.
Prets a vaincre?
LE CHOEUR
Oui, tous.
Prets a mourir ?
LE CHOEUR
Oui, tous.
Que de 1103 mains les loyales eHreintea Confirment ces promesses saintes I