‹ Guillaume Tell, opéra en quatre actesChapitre 17 sur 49 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

MATRILDE, seule.

Elle paraît s'être se'parée à dessein du gros de la chasse. Us s'éloignent enfin ; j'ai cru le reconnaître :

Mon cœur n'a point trompé mes yeux ; 11 a suivi mes pas, il est près de ces liens.

Je IremLîe l s'il allait paraître?...

Quel est ce sentiment profond, mystérieux Dont je nourris l'ardeur, que je ebéris peul-êlre ? Arnold ! Arnold ! est-ce bien toi, Simple babitant de ces campagnes.

L'espoir, l'orgueil de tes montagnes Qui charme ma pensée et cause mon effroi ? Ah ! que je puisse au moins l'avouer à moi-mémo Melclhai, c'est toi que j'aime ;

Sans loi j'aurais perdu le jour El ma reconnaissance excuse mon amour.

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