SCÈNE VIII ET DENIÈRE
MONOCORDE sur le balcon, BRID’OIE, GUILLERY, TRU- PHÈME, LE CABARETIER, SOLDATS DU GUET, puis GUI L-
LEMETTE.
TRUPHÊM E.
Au voleur?... Messieurs les gendarmes!...
Au voleuri.au galant!
brid’oik. .
Monocorde! Décidément c’était lui! (a Monocorde.) Descends! que Ton t’assomme !
, GUILLERV.
MONOCORDE, sc pelotonnant.
Qu’est-ce que j’y gagnerais?
CUILLERY.
Si lu ne descends pas, ces messieurs te tueront là-haut, et tu mourras dans les airs comme un pendu !
MONOCORDE
Je descends, (il descend du balcon.)
.Je te l’avais prédit qu’il t’arriverait malheur!
MONOCORDE
Mais...
CUILLERY.
C’est bien fait! ne te plains pas !
monocorde.
Mais...
CUILLERY.
Tuas beau dire : mais... on ne te prendra pas pour un
agneau Malheureux! est-ce moi qui t’ai donné de ces exemples-la?
BRI I)’oiE.
Tu en es bien capable! Mais, chacun pour soi : c’est l’aflairc du voisin, (a Monocorde.) Quant à toi, mon drôle, va finir la nuit au poste, (u le livre aux gens d'armes.)
GU I LLE METTE',, entrant vivement.
Arrêtez!... ce n’est pas lui.
CUILLERY.
Bien! dites que c’est moi qui étais sur votre balcon.
CUII. REMETTE.
Oui... c’est vous qui mériteriez...
CUILLERY.
Oh! maître Brid’oie, elle le défend!
CUILLEMETTE, à Brid'oic.
Je jure sur votre tête...
CUILLERY.
Prenez garde de vous blesser !
CUILLEMETTE, indignée.
Oli !
Taisez-vous !
hrid’oie.