juin. Noiidcatiou au
du Parlement, prescrivant (
*) Pilct ihi Thorey. Cninio(jt>d d>\ 1S09. t. II, p. 45'j.
- Foriii T, op. cit., II, p. M'.) ri >u\
■' L(î (liiuauch'j 31 août UDÎ. Charl.
e'aor à Ktnbruu ; le lun<li l»"" sipt., il « Hriaiiron ; le mardi 2 s<'i.l., il travei- II, p. ^51)
* A.tualf's des Alprs, VU (1{)03 i..
'*i IVaprès 1»; Jintrint! tirs npi'vnt'n) l'tSG à jr/J7, publia \)i\r Ai. Hochas p, 66-76; cf. Actes et corr,sp. du Co réleliro capitaine Iravoisc nl<)i'< lo 1»
/*«)/.%•, so r'^ndaiit (J'Rnilirnn ij llriaii' l'bayc, Cl) i'ioinoiil, ou rie r>r\:i.
royaux et antres, dégradés par les eaulx, ruysseaux, aiguës desbordées », de façon à pouvoir y passer à pied et à cheval (i). 112').
1630, 25 juiu. Le commissaire Thiophille préside à « la réparation des chemins » (p. 124).
1035, 9 juil. Lombard, officier royal, commis par les trésoriers généraux grands voyers en Dauphiné « à la réparation des rivières, pons et planches aux ruyssaux » prescrit aux consuls de lui fournir des hommes, afin de « réparer chemins royaux et publics » (p. 132').
1656, 20 juin. « Le grand chemin royal pour aller d'Ambrun à Briançon » est coupé par la faute d'Ant. et Denis Mayol, qui, en conduisant des radeaux sur le Guil, ont renversé le pont de Ste-Marie, fait seulement depuis 15 jours (p. 145').
1681, févr. Le chemin royal est obstrué par les neiges et les glaces ; les accidents funestes s'y produisent journellement, chules mortelles de chevaux et de voyageurs. Ordre à la communauté de faire « vuider et ester entièrement dud. chemin royal et ordinaire les neiges et glaces qui empeschent et bouchent le passage » (p. 328).
1724, 7 sept. L'intendant Fontauieu, étant c^ Kmbrun, ordonne aux communautés de l'Embrunais de planter des peupliers le long du grand chemin, suivant les allignements qui seront fournis (p. 203').
1728, 8 juil. L'intendant Fontanieu et le marquis d'Asfeld, qui suivent le grand chemin, conslalent quil est fort négligé et ordonnent de le réparer (p. 205).
1720, 4 mars. Le trésorier de France, Dalmas de Réolier, « prescrit la manière » de réparer les chemins (p. 207').
1733, 19 oct. Les subdélégués Garcin et Vial ordonnent de réparer les chemins par corvées (p. 301).
1735, Gjanv. Le subdélégiié de Mont-Dauphin, Fantin des Odoards, enjoint aux communautés de fournir le nombre d'hommes suffisant pour « frayer les chemins et brizer les glasses » (p. 214).
1730, 14 juil. Le même prescrit de réparer les chemins
par corvées, « afin de faciliter les transports et de favoriser le commerce » (p. 214').
1748, 29 avril. Fantin ordonne encore de n'*parer les chemins par corvées avant le 7 mai (p. 224).
1755, août et sept. M. de Bédanne, ingénieur des ponts et chaussées, envoie à la communauté de Guilleslre « la brigade », pour la contraindre à
chemin royal du coté de St-C Porle vient en personne se reii travaux (p. 228).
1756, 3 juin. Les habitants riugénieur Bouchet, à Gap, afin qui les écrasent (p. 229). Les j vaille « sans interruption » à la sous la direction de l'ingénieur
1763. 11 juin. De St-Clément sont vivement poursuivis. Cinq surveillent leur exécution. On a cet et du marquis de Marcieu (p
1776, sept. Nouvelles réparati du comte de Glerraont-Tonuerre
1785, 2 janv. La quantité de n considérable que Guérln, faisani de l'Intendant, prescrit d'ouvrii de large (p. 261').
Durant la Révolution et sous 1815), la route des Alpes ou « r est Tobjet de nombreux rappoi tiens à la traversée du Serre réfection du pont de St-Clément pont sur le Guil ou de St-Guillai suivantes sont marquées par 1 contre la Durance au Plan-de-Fi semeuts et des améliorations 1867-73, etc. '),
<) Diffëpiîiits documents, des XVIl» el second chemin existant au Plan-de-F St-Clëment, et qui passait au Pas de là
Nous no croyons pas utile de relever ici plus longuement ces divers travaux exécutés sur la roule des Alpes, au cours dn XIX^ sièc'e, à Iravei's le territoire de Guilleslre*].
Celle roule, du reste, a beaucoup perdu de son importance depuis la construction du chemin de Ter des Alpes. La ligne de Gap h Briançon a élé olTiciellement ouverte au commerce et au public, le 10 juil. 1883*].