IV. — É
Ainsi qu'on l'a vU ci-des d'école recevaient dans 1
') Au cours du XIX« siècle, fureut créés À Guillestre par M père cl fils, les frères de St-C temps, de réels services.
filles. Le 5 sept. 1718, Sauveur-Estienne de Roux d'Arbaud, vicaire général et officiai de Tarclievèque d'Embrun, faisant la visite pastorale, au nom de ce dernier, défendit « aux mailres d'école de recevoir des filles dans leur p. 332'). Dans l'accord conclu, le 3 oct. 1721, par îls avec Claude Daureile et Joseph Qiraud, de 3, ces derniers s'obligent à enseigner aux « enriture, chiff're, lecture et le lattin, et toutes les lauses quy sont nécessaires pour 1 eduqation et fiœurs des enfans, mesme de faire apprendre la t écriture aux filles, et la chiff're à* celles quy t l'aprendre, sepparément des garçons, par une % telle qu'il nous plerra et de science suffisante et aant par Marie Daurelle », sœur dud. Claude , moyennant 190 1. par an et « une chambre pour es garçons et une autre pour celle des filles x>, 00).
ivril 1724, « sur les instantes sollicitations de M. )our avoir une maîtresse pour la régence des les consuls, « conjointement avec M. le curé, t le s' Dorelle, prirent, pour la régence, la nom- EZ, de Queyras, et luy promirent 30 1., lesquelles églé de péyer, sçavoir; ô 1. M. le curé, 3 L aire, 6 1. le s' Dorelle et 15 1. la communauté »
Qov. 1733, Jeanûe Martin, reçoit 24 1. « pour BU la régence de recolle des filles pendant huit aison de 30 l. par année » (p. 2i2').
Révolution, garçons et filles étaient de nouveau ns Une même classe (p. 281').
te siècle, les écoles et le pensionnat de jeunes jés successivement par les dames de Ste-Marthe, ns, el de St-Joseph, de Gap, ont été prospères, en témoignent divers rapports élogieux des d'académie et des inspecteurs, conservés aux des Hautes- Alpes (série T, 1, 71 et suiv.).