TOUS QUATRE
M i Bonheur, bonhettf suprêiÀe!
g j Quel heureux avenir !
g \ GERMAIN, ât son côté.'
Douleur, douleur extrême!
Qu'allons-nous À^^mr?
a68 LÉONCE,
hiOTfCE.
Quelle crainte soudaine , Germain , vient te saisir?
Qui peut causer ta peine ?
Ah! tu me fais frémir!
CERMAIN.
Quand votre âme est ravie, Peut-être ce retour , A mon maître , en ce jour , Pourra coûter la vie.*
LÉONCE
Dieux! que dis-tu?
Dormeuil s'ëlaît toujours ftuté De régner seul sur votre cœur sensible ; C'était là sa chimère et sa félicité.
Des noms de fib , de père , il était enchanté ! Ce songe était si doux !... Le réveil est terrible ! Il sera malheureux sans Favoir mérité.
(Le cœur répète lentement.) Il sera malheureux S9^^ Tavoir mérité.
TOUS
Quelle tristesse
Vient nous {^er ,
Et remplacer I^ douce .allégresse!
O cnieb moment!
Ma crainte redouble :
Je ne s^cpiel troubk ' .
Vient saisir ikies. sens.
C'est comme un nuage Qui couvre me» yeut.
Je prévois l' orage