‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 139 sur 203 · SCÈNE xvra · texte numérisé non relu

SCÈNE xvra

VALBELLE , ROSE , les trois ix)M£stiques.

( Lafrance a tire de la cassette èt% ^els et un flacon. Rose revient li elle y témoigne sa surprise de se trouver dans ce lieu , cherche à se rappeler tout ce qui s^est passé , reconnaît Valbelle , pousse un cri de joie en le voyant sauvé, veut se mettre à genoux pour remercier le ciel , retombe de faiblesse , serre la main de Valbelle , et la pose sur son cœur.)

VALBELLE

Sans la faiblesse qui t'accable , E}t qui suspend l'usage de tes sens , Tu me àitms iptt la consens, Si nous avcAsTaT^u d'un père respectable , A ce quW aoBod légî^me et durable

De nos destins eanbelHsse le cours , Tu me dirais : Ouî^ Rose t^aitneF<«.

ROSE, faisant un effort, ef avec Taccent le plus tendre.

Toujours !

VALBELLE

Mùmà! Toujours/ ô mon amie !

Ces mots sont à jamais chers â mon souyenîr ! lé un des deux m'a sauvé la vie \ £t l'autre va me la faire chérir.

LAFRANCE, regardant par la fenêtre.

Nos brayes défenseurs emmènent les brigands ; Vos cheyaux sont tout prêts , profitons des momens.-

Partons !

34o DEUX MOTS.

{On emmtne RoiCt qui rcTicnt, et s|>dren>ntiapiib(ic: le |ietit air de Valbcllc)

Si l'oD m'a forcée aa silence , Vons seuls pouvez m'en consoler ; Daignez montrer de l'indnlgence , Et Rose alors pourra parler Pour peindre sa reconDaissance.

( Le chŒur ri!pète. )

LÉHÉMAN,

OU

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