‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 147 sur 203 · WARNER ET LE CHŒUR · texte numérisé non relu

WARNER ET LE CHŒUR

Car il y va de votre vie.

LÉHÉMAN , à gendiiz,.

Parlez, parlez, ne me tuez pas!

WARNER

Kassure-toi,

LEHÉVAN.

Bon , je vous remercie.

LE CHŒUR

C'est un rebelle , un ennemi , Qu'en ce lieu nous venons surprendre; Ami , tâche de nous apprendre Si tu l'as vu.

TOM. II. a3

358 LÉHtMAÎi,

iLÉHÉikKÂK.

Je suM aeul^ ab! tout seul ici

iWAitlH€R« i^ CfiŒU^ L'emperç^ veut qupn le saisisse, Qu'on nou^ le livre! o© paiera biep, Sois sûr qu'on p'ép^rgnera rm Pour récompenser ce servi^e^

LÉUÉaiAN.

Mes bons Messieurs , je voudrais bien Pouvoir vous rendre ce service ; Je §w §i pauvre , je tf ai riep.

( iV p?,rt.) lisons , s'il se pei^t , d'^rtifioe.

( Haut.) Mes bons Messieurs , «te.

L'empereur vèiit qu'on le saisisâf; Livre-lé-^ft^s , ^>n paiera bi«n.

XÉHÉMAN.

Mes bons Messieurs, etc.

tE CHŒTTR.

Il faut parler.

LÉHEMAN.

Je yais parler.

LE GHffiUfli

Pourquoi trembler f

LÉHÉMAN.

MoilmoiMrembler!

LE CHŒUR

Mais sois sincère.

LÊH^ÊMAN.

Obi très sincèk^e.

LE CHflfiUR, •' ' '

Sois sans frayeur.

OPÉRA-COMIQUE. SSg

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