‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 155 sur 203 · IS · texte numérisé non relu

IS

LÉHEMAN.

Monsieur le capitaôn^^'inei voilà à vos ordres.

: WAiR^WS...).' Mil , -' »

Le fugjitif est chez le coittmaïkdant ; : S ^ - *

ijEQléilAN), >.pai*.i'.:! '■* cM ;•' ' - •

i^ ! c'est de. Jiij:^^^^»^ il.pazJ&iilL -

WARNER

Ta nous avais assez mal indiqué ce matin. . . il n'était pas en uniforme. ^ ♦

C'est qu'il aura changé depuis . , . car je vous atteste que je Tai vu...

WARNER

Je veux bien t'en croire... il a demandé plusieurs fois si Ton n'avait pas conduit ici un vieillard.

LEH^AfAN.

Ah! ah! il a demandé plusieurs fois... ( a pan.) L'imprudent ! ( Haut. ) Et que lui a-t.o^ répondu .^

WARNEI^.

On n'a pas cru devoir satisfaire sa curiosité.

liÉHEMAN.

On a bien fait, ( a part.) Qu'il doit craindre pour : ses papiers! '

Il te connaît ?

XÉltlÎMAN,

Moi... non ; oh ! non,..

WARItËR,

Tu l'as vu du moins .^ '

LÉffÉMAN.

^ Comme je vous ai dît y en^ passant... m^is ce n^est. pas une raison.

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