‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 157 sur 203 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

LES PRÉCÉDENS, AMÉLINA; AMELII^A ^ à part , tremblante.

Ah ! le voici ! ( Haut. ) iPourrais-)e parler à ce vieilîird?

OPÉRA^GOMI<)UE. 879

Que vient-elle faire ? (Haut.) Ah ! c'est toi , c'est ma fille ?... Avance , ces Messieurs sont d'honnêtes gens.

WÀRÎÎEH.

Oui , la belle: enfant , étitrez , né craignez tien ; votre père est de 'nos aniis.

AMÉUNA.

De vçs ainis?

LEHEM AN , ]ùi faisant des kîgttct.

£h ! oui , sans doute « de leurs amis ; de braves soldats dé l'empereur; comment ^-fu- ne -dés connais pas?

AMÉI2KA.

Ah ! :oui , oui , je les cànna&s Bibn , timn ^p^é .; de braves soldats de l'temiperétir ,^ Viii , je les connais bien! (Bas.) J'ai à vous apprendre. % . '' '

L£H£MAN^ bas.

Paix. ( Haut. ) Assieds-toi.

WARKEB.

Oui, asseyez-vous; let vous , mon vieux , continuez. Vous alliez chanter, je crois? .

Vous , mon pèjf ç ?

LEHEMAN.

Oui , moi , moi !... cela te 'surprend ?

' AMÉIJKA , à'pàrt;

Ont-ils , par quelque breuvage , troul>ïé son'ésprît?

tTa.préBerrce^m^encouragés je chàntèi^âi^iàîeux

38o LÉHÉMAN,

à présent... pourvu que tu m^écoutes... que tu mVcoutes!

AMÉIINA, à part.

Je n'y conçois rien.

liKH^MAN.

Elle est sage et gentille , au itioins, cette petite , qu'en dites- vous? Ucim! regardc2-la. ( Portant exprès

toute Inattention sur elle , qui se trouve en face de Igi. ) Eît tOi y

regarde aussi. . mais regarde donc... regar...

( Il jette le via par la fenêtre, Ainiëllna seule le toit. )

AMEUNA.

. Ah! je vois!

LÉHEMAN , aux soldats.

La voilà qui s apprivoise pourtant; elle n'eât plus si fâchée. Allons^ allons, il faut nous divertir.

AMEUNA f désolée » et à part.

Nous divertir !

EiysÈMBLé.

LEHÉMÂI^.

Le TÎn est bon , ah! quel plaisir!

Je ris , je bois et je ni^amuse ; (A sa fille)

Mais si quelqu'un ici m'accuse, 11 ferait mieux de me servir.

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