‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 168 sur 203 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

AMÉLINA

Où porter mes pas incertains? Be'résini et ses amis doivent se rendre à Newstadt pour s'assurer si , en effet , c'est bien Fedéric qui sera mis dans cette tour. Ils viendront déguisé» <:onime de simples villageois. Mais s'ils tardaient trop, si, comme le bruit s'en est répandu , Léopold avait ordonné que cette nuit..^ Si mon père au désespoir... Dieux ! que je souffre ! et quel parti prendre?.

RÉCITATIF.'

Tout m^abandonne sur la terre, , A quoi donc puîs-je avoir recours?

Je tremble à-la-fois pour les jours De mon amant et de mon père.

AIR

() sort funeste !

Q^ me poursuit,

OPÉRA-COMIQUE. 4o3

L'«spoirine fîiit, La m^rt ma reste.

Q^è devenir?

Je les adore.

Ils vont périr, Je YÎs encore !

O sort afîreax !

Je veux les suivre ; Comment, sans eux, Ponrrais-je vivre ?

O toi qui vois Ma peine amère , Entends ma voix , Sauve inon père , Sauve un amant, Tendre et constant , Ou que moi-même , J'expire avant Tout ce que j'aime.

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