SCÈNE V
GASPARD , seul.
Ah! ah! ah! ça va nous amuser... je me réjouis d'avance de voir leur surprise , leur colère. Allons, Monsieur Hàc...ting...tîr...koff... pensez à votre nouveau personnage, et méritez la confiance qu'on veut bien vous accorder... Cependant , je ne sais pas... mais j'ai beau avoir Fhabit , je ne
OPÉRA-COMIQUE. i33
me sens pas les dispositions nécessaires... cet air farouche... ce ton dur... ce qu^on appelle les grâces deTétat... oh!... tout bien considéré... Allons, allons , ne nous décourageons pas , avec un peu de travail j nous pai^iendrons peut-être à approcher du talent de nos dignes confrères.
COUPLETS
Prenons d'abord Fair bien méchant;
Qo^à ma voix chacun obéisse!
Rien qu^à me voir, au même instant,
Qu'un prisonnier tremble et pâlisse !
Allons , faisons de notre mieux ,
Tout ce que mon maître désiré...
Mais je sens qu^ou est bien heureux ,
De n'être qu'un geôlier pour rire. ( bîs.)
Pour raccommoder deux époux , Oui, dit- on , vivent mal ensemble, C'est en prison, sous mes verroux, Qu'un même ordre ici les rassemble :
Si le remède était certain , Prenant pour exemple le nôtre.
Une moitié du genre humain Ferait bientôt enfermer Tautre.
Si l'on parvient à réunir
Ces époux qu'on met sous ma^ garde ,
Tout aussitôt avec plaisir, '
Je quitterai la hallebarde ;
Je ferais trop mal mon métier ;
Car , pressé qu'un malheureux sorte ,
Je ne voudrais être geôlier
Que pour ouvrir plutôt la porte.
Voilà le commandant et le prisonnier ; il nie
iH ADOLPHE irr CI^feA,
semble que dsans l^onk% dics coaarensssoe$ y le^geôlier Ao^t attendre qu'on le fasee aivertir.