‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 45 sur 203 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GASPARD , seul.

Ah! ah! ah! ça va nous amuser... je me réjouis d'avance de voir leur surprise , leur colère. Allons, Monsieur Hàc...ting...tîr...koff... pensez à votre nouveau personnage, et méritez la confiance qu'on veut bien vous accorder... Cependant , je ne sais pas... mais j'ai beau avoir Fhabit , je ne

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me sens pas les dispositions nécessaires... cet air farouche... ce ton dur... ce qu^on appelle les grâces deTétat... oh!... tout bien considéré... Allons, allons , ne nous décourageons pas , avec un peu de travail j nous pai^iendrons peut-être à approcher du talent de nos dignes confrères.

COUPLETS

Prenons d'abord Fair bien méchant;

Qo^à ma voix chacun obéisse!

Rien qu^à me voir, au même instant,

Qu'un prisonnier tremble et pâlisse !

Allons , faisons de notre mieux ,

Tout ce que mon maître désiré...

Mais je sens qu^ou est bien heureux ,

De n'être qu'un geôlier pour rire. ( bîs.)

Pour raccommoder deux époux , Oui, dit- on , vivent mal ensemble, C'est en prison, sous mes verroux, Qu'un même ordre ici les rassemble :

Si le remède était certain , Prenant pour exemple le nôtre.

Une moitié du genre humain Ferait bientôt enfermer Tautre.

Si l'on parvient à réunir

Ces époux qu'on met sous ma^ garde ,

Tout aussitôt avec plaisir, '

Je quitterai la hallebarde ;

Je ferais trop mal mon métier ;

Car , pressé qu'un malheureux sorte ,

Je ne voudrais être geôlier

Que pour ouvrir plutôt la porte.

Voilà le commandant et le prisonnier ; il nie

iH ADOLPHE irr CI^feA,

semble que dsans l^onk% dics coaarensssoe$ y le^geôlier Ao^t attendre qu'on le fasee aivertir.

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