‹ Gulnare ou L'Esclave PersanneChapitre 87 sur 203 · NÉRINE · texte numérisé non relu

NÉRINE

C'est Nérine , mariez-nous.

a34 L'IRATO,

PANDOUPHE.

Ah! je suis sourd! taisez- vous tous.

Quoi ! c'est ainsi que l*on me brave ?

LTSÂTÏBRE.

Ce n^est rien que cela. Non, non , Si^^niKi QOHX vefiises on généreux pardon^ * Nous allons mpniteF d'ane fctare.

TOUS

Ah ! mon oncle !

Ah ! mon maître !

Ah! mon ami!

PANDOIiPHE , se bouchanl Ie« oreillM , «I jA^kalnt

Je VOUS pardonne.: )fi vous donne à tous les diables.

.Pf^no , pî^^io., tpn»9 eq sourdÎQfl, Amis , célébrons ses biçnfs^ ; De sa bonne humeur .sur sa mine ^ Observons bien les effets.

LE CHCSVIi répète.

Piano , piano , etc« SCAPIN , TobservaDt , et suivant ses mouvemens.

Il rit... il ne rit plqs!.... Victoire ! il rit encore.

TOUS

Cher oncle , que j*adore.

Cher maître , que j'honore.

LYSAIfBRE, I9ERINE, ISABELLE.

Tant que vous voudrez , Vous nous gronderez.

SCAPIN 9 n^patrant Balouard et lef dontesti(|uea^ Oui , vous nous battrez , Vous nous rosserez....

OPÉRA-COMIOUE. a35

PAI^DOLPHEf ému.

Mes amis , vous m'attendrissez !

scAPm.

Cbœur général , grande allégresse , Et par un crescendo bruyant , Célébrons tous notre tendresse , Chantons... Non , cessons k l'instanit y Et piano , tous en sourdine , Amis , célébrons ses bienfaits ; De sa bonne humeur sur sa mine , Observons bien les....

PAI9B0LPHE.

Paix ! paix f

( Au public.)

Lorsqu^on se trouve devant vous , Que Ton craint un juge sévère , L'homme emporté , l'homme en colère^ En pareil moment est bien doux.

Ne jugez point ce badinage Avec trop de sévérité ; N'imitez pas mon personnage , N'allez pas être I'Emporté.

LÉONCE

OU

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