‹ Gusman le brave drame en cinq actes et en versChapitre 12 sur 94 · ALIATAR, L’INFANT DON JUAN · texte numérisé non relu

ALIATAR, L’INFANT DON JUAN

ALI ATAR

Je sais toujours tenir ce que je viens promettre,

Au nom de l’amitié... Le roi d’Afrique alleml Votre alliance; il faut ne pas perdre un instant.

Et vous unir à lui contre un frère...

l’infant.

’ La chose

Est impossible!... Non. •

ALlATAn. , , . .

Ce que je vous propose Est conforme à l’histoire.

l’infant.

Il se peut.

ALI ATAR

En tous temps

On a vu les chrétiens et les mahomctans Contre un danger commun réunir leurs bannières.

A don Sancho enlevons ses conquêtes dernières.

Si le ciel andaloux me revoit triomphant ,

Je vous donne Castille et Léon , noble infant!

l’inkant,

Mais Castille et Leon sonLà moi!

. ALIATAR.

Pas encore.

l’infant.

Mon droit est bien plus sûr que le secours du More. Mon père m’a légué deux États d’un grand prix , Séville et Badajoz : mon frère m’a tout pris ;

J’attends ; je serai calme aujourd’hui, (pioi qu’il fasse; Le temps n’est pas venu de l’attaquer en face.

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