SCENE XII
Les Mêmes, ALIATAR.
aliatah.
Sa mère ! Ah ! la voici !
JOSÉ, bus à AlUtar.
Messager de malheur, Retire-toi , respecte une sainte douleur.
DO.NA MARIA
Un Africain?
JOSE} k Aliatar.
Sortons.
DONA MARIA
S’éclaircisse à la fin I
Restez ! Que ce mystère
JOSÉ, à part.
Oh ! puisse-t-il se taire !
ALIATAR.
Sachez...
JOSÉ} à dooa M&ria.
Au nom du ciel ! dites-lui de sortir :
Les Arabes toujours ne savent que mentir,
Et c’est un imposteur comme son faux prophète.
DONA MARIA} riuterrompant avec autorité.
Tais-toi !
ALIATAR.
Je veux vous rendre un fils; rien ne m’arrête.
GüSMAN \Æ BRAVE.
DONA MARIA
Mon fils est en péril?
N’achève pas !
ALIATAR..
Oui. ^
^DONA MARIA
Tu me fais frémir !
JOSE) bas K Aliatar.
ALIATAR. -
Il est prisonnier de l’émir.
Il retourne à son camp. * ^
JOSÉ) vîTcment.
Mais de son esclavage
On peut le délivrer... Sur un voisin rivage...
11 va...
ALIATAR-
De votre fils on vous cache le sort ;
Dans le camp de l’émir s’il retourne, il est mort.
DONA MARIA, jetant un cri.
Ah!...
JOSE) a Aliatar.
Tiens! tiens! vois le coup de ta langue damnée!
DONA MARIA. '
Qui le force à partir d’ici !
ALIATAR. •
La foi donnée...
DONA MARIA
C’est un mot.