LES MEMES, ALCIBIADE
alcibiaoe, tombant tur une chaise. Ouf!
je suis éreinté 1
Au de Fualdh.
fiwitn, Hirondelle*,
Dame» B.enehi*. Omuiba*, .
Vos chevaux cnnt motoi fourbe*,
II* usent iuimo» d* semelle*,
Que 0* pauvre* aunnaui,
Qu'ou nomme ssute-ruiaseaui ?
M”« PATOULET. Il s’agit bien de s'asseoir et de débiter des complaintes; allons, sus, debout... il faut partir sur-le-champ.
ALCiBUOE. Encore! pour où?
patoulet. Pour Villejuif.
ALClfelAbE, effraye. A pattes!
patoulet. Non, à vapenr.
alcibiade. Et déjenner?
patoulet. Je te permets de grever les frais de route l'un petit pain... de gruau... il est joli, celui-là.
ACitiiAbE. Mais pourquoi faire, à Villejuif?
M m * patoulet. Pour faire la cour à la petite Gruau.
ALCIBIADE. A jeun I
patoulet. Qu’importe I quand on aime !
ALCIBIADE. Au fait, c’est vrai, je l'aime!
vous m’électrisez!... Je pars... je cours...
je vole !
patoulet. Bien dit, je reconnais mon sang... Madame Patoulet, nous fiuirous par en faire quelque chose.
M“ e patoulet. M ds tu ne penx partir fagoté ainsi! le luxe plait à notre sexe. Je vais te prêter la rheinis*» à jabot que je me plus à br>der pour ton oncle, à l’époque de notre mariage ! elle le portera bonheur.
patoulet. Prends Lieu garde de ne pas la déchirer.
m“* patoulet. Par la même occasion, je te ferai ta raie.
alcibiade. Et vous me flanquerez de votre pommade qui sent si bon?
m“* patoulet. Tu en auras, rien ne me coûtera pour contribuer à ton bonheur !
Air .
A Villejuif l'amoar t'appelle,
Poor loi quel «venir rbarmantl A U conquête de u b*Llo Para donc, ei miens triomphant.
fATorur.
Soi* plein d’eaprit et d'éloquence 1 Le bonheur t'allend eu hameau .
raTol'LiT.
Emporte avec toi l'espérance.
ALCiajADC.
Arec un p'iit j-airi de gruau
AEPRISE ENSEMBLE.