SCÈNE XII
LES Mf.MKS. VÉRONIQt 'E, arec un panier et une lanterne.
bifolf.t. Quelqu'un... escaladons le mur d’enci-iote. (Il escalade lestement et te met à califourchon sur la cre'tc.)
Véronique. En v’Jà une idée de la bourgeoise, de m’envoyer cueillir des cerise» A cette heure... j 'allons prendre les vertes pour les mûres.. . enfin, allons-y ! {Elle monte dans l'arbre. J
alcibiade, à part. Encore un lutin...
mais cet arbre en est donc truffé !
Véronique, tdtant. Ah! voici le mannequin !
ALCIBIADE Une femme !... serait-ce la femelle du farfadet? c’est peut-être une goule.
Véronique. Tiens, une idée, j'vons lui faire tenir mon panier... tiens-moi ça, toi. (Elle le lui pa>se au bras. )
ALCIBIADE. Qu’cst-ce qu’elle me lait? (U résiste . }
véronique. On dirait que ça te gêniont in’sieu 1
alcibiade, effrayé. Elle me chatouil'c...
grâce ! grâce ! grâce !
VÉRONIQUE, effrayée. Hein! le mannequin qui parlionL.. pitié! pitié! (Ils *' implorent mutuellement.)