Berneval (Alexandre de
A. T. C. — Haut. o“i58. Larg. o“ii5.
Planche légèrement cintrée par le haut et teintée en gris verdâtre. De Berneval est vu de 3/4 jusqu’aux genoux et dirigé vers la gauche. 11 est vêtu d’une grande robe de bure blanche. Sa main droite est armée d’un compas, la gauche tient des plans. A droite en bas : G Morin.
Sous le trait carré à gauche : Lîth de A. Péron., Rouen. — Dans la marge : MAITRE ALEXANDRE DE BERNEVAL,/ Architecte de S^ Ouen.
Revue de Rouen, décembre 184g.
N” 9. — La Boise de Saint Nicaise.
A. T. C. — Larg. o“i85. Haut. 0^124.
Deux processions, celles des paroisses S'=-Godard et S^- Nicaise marchent parallèlement dans une rue du Vieux Rouen en se dirigeant vers la droite. Au premier plan, dans le ruisseau, gît la bannière de S^-Godard qui s’est détachée de la hampe à laquelle elle était suspendue. De là, grande émotion parmi les paroissiens, émotion augmentée encore par les moqueries du clergé de S^-Nicaise qui rit de la déconvenue de la paroisse rivale. En bas à gauche : Gustave Morin.
En haut : Revue de Rouen — i836. — Sous le trait carré à gauche : Gustave Morin. — Sous le trait carré à droite :
Lithographies,
Rouen. Litho. de Nicétas Periaux. — Dans la marge : Ca 30oisc îïe JSûtnt-Uifaise.
ler Etat. Sur chine.
2G — Sur papier blanc.
Revue de Rouen, février i836.
N® 10. — Bourgeois de Rouen au XV IB siècle,
S. T. G. — Haut. o“i40. Larg. o“io8.
Un bourgeois et sa femme (xvii® siècle), vus jusqu’aux .genoux ; ils sont debout et se donnent le bras. La femme placée à gauche tient un éventail de la main droite ; son mari a la main gauche appuyée sur son épée. En bas à gauche : G. M,
En haut à droite : Revue de Rouen. — En bas à droite : Lith. N. Périaux à Rouen. — Dans la marge : BOURGEOIS DE ROUEN AU XVIIe SIÈCLE.
I®** Etat. Sur chine.
Revue de Rouen, février 1841 .
N° 1 1 . — La Champmeslé.
A. T. G. — Haut. o“i5o. Larg. o“i i3.
Buste de femme à cheveux poudrés. Elle est vue de 3/4 et dirigée vers la droite. Un voile tombe derrière la tête. Corsage en velours noir, décolleté et en partie caché par une draperie claire. En bas à gauche : Morin.
En haut à droite : Revue de Rouen. — En bas du même côté : Lith Péron., Rouen. — Dans la marge : LA CHAMPMESLÉ /
Lithographies,
(iMarie Desmares, femme de Chevillet, Sieur de Champmeslé) / Née à Rouen en 1644 ? / Morte en 1698.
ler Etat. Avant toute lettre et sur chine.
2® — Celui décrit.
Revue de Rouen, décembre 184J,
N° 12. — La Charité vient en aide aux Malheureux ,
A. T. C. — Haut. o“265. Larg.o«“i8i.
Pièce cintrée par le haut. A droite, assis sur une pierre, un malheureux regarde avec abattement sa femme qui, âge- * nouillée près de lui et toute éplorée, soutient le corps inanimé de leur enfant. Derrière eux, le Génie de la Charité vient les abriter de son manteau. Dans le fond se dessine la silhouette de la Cathédrale de Rouen. En bas à droite : Gustave Morin / Rouen.
Sous le 2e trait carré: Imprimé par Lemercier, à Paris. — Dans la marge: LA CHARITÉ VIENT EN AIDE AUX MALHEUREUX.
Triste et touchante composition. C’est une des belles pièces de Tœuvre de notre artiste que la Charité inspire toujours bien. En effet cette lithographie avait été composée pour un bal de bienfaisance donné par les ouvriers imprimeurs et lithographes de Rouen.
N"" 1 3 . — Château de Pau .
A.T. C. — Haut, Larg. o'^i20.
Dans le fond, sur un roc élevé, on aperçoit le château de Pau. Sur le second plan est une rangée de maisons adossées
Lithographies,
au pied de la montagne. Tout le devant de l’estampe est occupé par une route fuyant vers la droite et sur laquelle deux voyageurs sont arrêtés et causent. Dans le coin inférieur gauche : G M,
En haut à droite : Revue de Rouen. — En bas à droite : Lith, Nicétas Fériaux., à Rouen.— Dans la marge : CHATEAU DE PAU.
1®»* Etat. Sur chine.
2® — Sur papier blanc.
Revue de Rouen, octobre i838.
N® 14. — Le Chevalier,
s. T. C. ■— Larg. o™i5o. Haut. 0^096.
Au milieu d’une flaque d’eau se trouve un bloc de maçonnerie envahi par des plantes parasites. Sur ce bloc, une colonne cannelée surmontée d’une croix. A droite, un chevalier tout équipé mais sans armes, se dirige vers cette croix. Près du terrain à droite la signature : GM, à rebours.
Au dessous, ces mots : Rouen. Lith. de S, Perruche.
Pièce dans le goût romantique.
Très- rare.
N“ i5. — Condoltière.
S. T. C. — Haut. 0^202. Larg. o*"i42.
Un condottière vu de 3/4 jusqu’aux genoux et dirigé vers la gauche. 11 porte une longue barbe ; ses cheveux
Lithographies,
incultes sont couverts d’une calotte ornée d’une aigrette. La poitrine est couverte d’une cuirasse et Tépaule droite d’un manteau, avec fusil en bandoulière. En bas à gauche : GM.
Morceau d’un bel effet, largement traité.
N° i6. — La Confidence,
A. T. G. — Haut. 0^247. Larg. o»"i92.
Au milieu de l’estampe et vu de face un soudard bon enfant s’étale dans un fauteuil. D’une main il tient un verre, de l’autre il s’appuie sur son sabre. Il écoute en souriant la confidence que lui fait timidement sa fille, grande et belle personne, accoudée à gauche sur le dossier du fauteuil. A droite, une table sur laquelle un plateau et un vase. A gauche en bas : G M.
En haut : 4^ Lith^ de V Indiscret. — En bas à gauche : Gustave Morin pinx ^et Lith, — En bas à droite : Lith. R. des Charrettes., 33. — Dans la marge: La ConOdence / Salon de Rouen — i834^
I®!’ Etat. Avant la cassure de la pierre.
2® — Le tirage a été fait avec la pierre cassée. — Une
grande barre blanche existe à la hauteur des genoux du père. — Les mots : « Salon de Rouen, — 1834 » ne sont imprimés que dans leur partie supérieure par suite d’une seconde cassure de la pierre à cet endroit.
Cette lithographie accompagnait le N® du 3 août 1 884 de V Indiscret., journal publié à Rouen par A . Lireux. — M. V. Delamare, artiste et ancien élève de l’Académie de Rouen, avait posé en costume pour le personnage principal de cette
Lithographies,
lithographie, qui n’était d’ailleurs que la reproduction d’une aquarelle du maître exposée au Salon Rouennais de cette même année iSSq.