Madame de Merval
s. T. C. — Haut, o‘^^o8o. Larg. o™o68.
Portrait en buste. Madame de Merval est vue de profil et dirigée vers la droite. Elle porte des manches dites à gigot
Lithographies,
et un grand col tombant sur les épaules et le dos. Le profil est régulier et sévère. La tête est nue ; les cheveux sont assez bizarrement coiffés en boucles et rouleaux ; le nez se détache en clair sur une mèche de cheveux qui retombe devant la figure. Sans signature.
Dans la marge du bas à o”^o65 du buste se trouvent cés mots : Lith, Perruche^ à Rouen^ Grande-Rue, N° ']3,
ler Etat. Sur chine.
Pièce très-rare, n’ayant été tirée que pour la famille.
N"" 22 . — Milanollo fTérêsaJ.
A. T. G. — Haut, o'^iôy. Larg. o"^ii8.
Térésa Milanollo est représentée de profil, assise et vue jusqu’aux genoux. Elle est dirigée vers la droite et tient son violon sous le bras gauche. Planche octogone.
En haut : Revue de Rouen. — Sous le coin inférieur à gauche : Gustave Morin, del. — Sous le trait carré à droite : Avril i83g, — Sous le trait carré au milieu ; Rouen, lmp. lith. de Nicétas Périaux.— Dans la marge : TERESA MILANOLLO / Née à Savillano, (Piémont), le 28 Août 182g.
ler Etat. Avant toute lettre.
— Sur chine.
3e — Sur blanc.
Ce portrait a été fait d’après nature, lors des représentations données à Rouen par la jeune artiste.
Revue de Rouen, avril i83g.
Lithographies.
N° 23 . — Montagnards Tyroliens.
A. T. G. — Haut. o™i8i . — Larg. o^'iao.
Un Tyrolien et sa femme sont debout au milieu de l’estampe. L’homme, en costume de voyage, est à gauche et vu de face. Il paraît faire ses adieux à sa femme. En bas à droite : Gustave Morin.
Le fond de l’estampe est teinté en jaune sauf quelques blancs réservés. — Sous le trait carré à gauche : G M. (T après M. Preisser{\). — Sous le trait carré à droite : Lith de N. Périaux à Rouen. — Dans la marge : MONTAGNARDS TYROLIENS.
I®*’ Etat. Sur fond teinté.
2® — Sur fond blanc. — Epreuves mauvaises.
Revue de Rouen, février 1842.
N° 24 . — Le Nouveau Né .
A. T. C. — Haut. o™i6i . Larg. o™i 10.
Une femme contemple son jeune enfant qui est couché sur ses genoux. Elle est assise, dirigée vers la gauche et n’a pour tout vêtement qu’une longue chemise qui lui descend jusqu’aux pieds. Sur le coffre qui sert de siège on lit : GM.
Sous le trait carré à gauche : Gustave Morin del. — Sous le trait carré à droite : Lith de N. Périaux. — Dans la marge : LE NOUVEAU NÉ.
i®'^ Etat. Sur chine.
(i) M. Preisser, l’auteur du dessin que cette lithographie reproduit, était professeur de physique à Rouen.
Lithographies.
N'"25. — Pénitence de Robert-le-Diable .
A. T. C. — Haut. o^iSy. Larg. o^ogS.
Pièce cintrée du haut. Robert-le-Diable est accroupi sur la paille d’un cachot. Il est vu de 3/4 et dirigé vers la gauche ; sa barbe et ses cheveux sont incultes. Son costume se compose d’une tunique blanche avec manteau noir. En bas à gauche : Gustave Morin
Sous le trait carré à droite : Lïth. de A. Péron^ Rouen.
— Dans la marge : PÉNITENCE DE ROBERT LE DIABLE.
— Le fond de l’estampe est teinté en jaune jusqu’au deuxième trait d’encadrement.
Revue de Rouen, décembre 1848.