ACTE II, SCÈNK 111. ir
Vous souvitiit-il du soir où cet llalicii Tenta le coup maudit suivi de sa déroute, Et qui bientôt trahi l'a t'ait punir?
l'IElUŒ.
Sans doute.
CHRISTINE
Juste le lendemain, Drizcn vint au logis :
« Fùst, il est temps, dit-il, d'agir vite, et j'agis
« Si vous me secondez. L'homme est à nous, compère. »
PIERRE
Qui ça, l'homme?
CHRISTINE
Attendez î « Nous le tenons, j'espère, » Ajouta-t-il, «j'ai su qu'il méditait un plan « Superbe, et je l'ai pris dans son premier élan. »
PIERRE, bas.
L'homme! C'est mon grand homme !
Haut.
Après...
CHRISTL>E .
« Si jai votre aide, »
Continua Drizen, « c'est fait ! »
PIERRE, avec l'aii- du cloute.
Oh!
CHRISTI>'E
« Pour qu'il cède, « Il faudra le flatter, l'entourer. Tout va bien « Quand on promet beaucoup et qu'on n'engage rien. »
PIERRE
Puis...
CHRISTllNE.
Tout marcha...
PIERRE
Comment?
Un acte ! avec eux ?
Oui.
CHRISimE.
Si bien qu'il signa l'acte.
riERRE.
CHRISTINE
PIERRE
J'aimerais mieux un pacte Avec le diable.
CHRISTINE
Mais ils ont promis de l'or, Beaucoup.
Promis! Ont-ils donné?
CHRISTINE
Non, pas encor.
Ils ont une idée.
PIERRE
Ah!
CHRISTINE
Qui centuple la sienne.
PIERRE, ironiquement.
Comme profit ?
CHRISTINE
Sans doute. « 11 faudra qu'il y vienne, « Nous donnerons après, » criait Drizen hier. C'en est là.
PIERRE
Confiant à force d'être fier, Pauvre maître! il ne peut admettre que l'on craigne