‹ Gutenberg; drame en cinq actes et en versChapitre 64 sur 88 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

LES MÊMES, ENNA, CHRISTINE, les copistes, les sbires, puis CIAPPEI. ENNA, accourant, bas à Jenson.

Que de monde I

JENSON.

Je sais.

ACTK IIL SCKNE \II. W

ENNA

Le danger se réveille.

JENSON.

Non.

ENNA, rejjMrdaiil du tôle ilc lii ioulc.

La foule croît.

JENSON.

I^ien !

Les sbires !

JENSON.

A merveille !

ENNA, de plus en plus effrayée.

Et Ciappei, ce maudit...

JENSON, de plus en plus calme.

Il ne manque plus rien.

CIAPPEI, à part, les yeux sur Gulenberg.

En Alsace, ce fut ton tour, voici le mien : Je te tiens, Gulenberg...

Ob ! comme il le regarde !

A Jenson .

Voyez !

JExNSO-N, à part, c<ilcndanl VAiifjelus.

Je vois qu'il est perdu s'il se basarde A ne pas sinclincr sous ce signal béni. Prions...

Toute la foule se découvre cl sa;:cnouilie. Ciap[)ci seul re^le couvert et debout. Quant le bruit de la cloche a cessé, le? -bircs se relèvent, ^o jctlcul sur lui et l'enlrainent.

Elle est sauvée !

JENSON.

Et l'infâme est puni !

Dieu nous montre à la fois sa grâce et sa colère.

JENSON.

Il brûle. d'une main...

Et de l'autre il éclaire.

JENSON.

Aussi courage encor, vous, l'un de ses flambeaux!

De sa vie en son œuvre on laisse les lambeaux...

JENSON .

Oui, mais comme avec elle un malheur vous fiance ! Courage ! tout progrès est fait de patience.

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