JE>SO
11 viendra. Le combat met en goùl Un tel cœur ; s'il hésite, un danger l'y. résoud. Quand, au souftle brûlant de ces luttes nouvelles. L'idée enfin s'élève, ayant toutes ses ailes, Il ne peut loin du vent plier comme un roseau. Le cœur sans espérance est un nid sans oiseau. Avec son art, il peut espérer : c'est sa sphère. Sa vie. On l'y rendra.
GimiSTI^E.
Comment?
JENSO^.
Laissez-moi faire.
Mais, alinque tout marche et s'achève à mon gré, Tenez ce livre prêt, que vous m'avez montré Et qui lui fera voir...
christim:.
Ilélas! Pourvu (pi'il lise.
JENSON.
Je vais chez lui...
Non pas. Restez devant l'église, Près des marches. C'est là que morne il vient s'asseoir, Écoutant sans entendre et regardant sans voir.
JENSON .
J'attendrai donc.
CHRISTINE
Je cours chez Enna.
JENSON.
Noble femme !
Ce qu'elle a fait pour lui montre ce qu'est son âme. L'a-t-il su, lui, du moins?
" CHRISTINE
Oui, je dois le penser :
Il a presque un sourire en la voyant passar.
JENSON, écoulant.
Quel bruit 1
CHRISTINE
C'est un prélude. Écoutez.
Elle sort.