‹ GUY MANNERING OU L'ASTROLOGUEChapitre 14 sur 215 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Ils versent aux amante leur propice influence. Aujourd'hui même encore, amusant l'espérance , C'eat Jupiter qui donne à l'homme la grandeur, Et Vénui la beauté, la grâce et la candeur.

Ces réflexions donnèrent bientôt naissance à d'autres. < Hélas ! murmura- t-il , mon bon vieux précepteur, qui avait coutume de prendre tant de part aux disputes entre Heydon et Chambers au sujet de l'astrologie , aurait regardé cette scène avec d'autres yeux, et il aurait sérieusement essayé de découvrir, par la position de ces corps lumineux , leurs effets probables sur la destinée de l'enfant nouveau -né, comme si le cours ou les émanations des astres pouvaient dompter, ou au moins s'accorder avec les décrets de la divine Providence. Que le repos soit avec son àme ! il m'a donné assez de connaissances pour dresser un thème de nativité, et je veux m'en acquitter aujourd'hui. > A ces mots il nota la position des principaux corps planétaires et rentra dans la maison. Le laird revint dans le parloir, et lui annonça avec une grande joie que l'enfant était un beau et vigoureux petit garçon. II paraissait disposé à rester plus long-temps à table. Mannering allégua sa fatigue;

cette excuse fut admise par le laird , qui le conduisit à la chambre où il devait passer la nuit.

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