‹ GUY MANNERING OU L'ASTROLOGUEChapitre 28 sur 215 · CHAPITRE VIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIIL

Ainti l'Indien ealtré» sur let bofdf de l'Ontario, couyert àe la peau bigarrée de la panthère, et déni là Hté bÉiàftee **âffert»m , Volt If eé déùletir lès bomUièi MMMs Ifettf tfdM éftètétniéMd deMère le* arbre» } H *iltte l'iert dei betri «il tant t» attire „ il «ftitii M mentrart dei ilote de POMe * et dana et e#lér* j prW* pilant sta pat snr def ehemini oi* la feuille tombée n't- Vait Jamais èli foulée par on pied humain , il prend m «bfarle térs îeà lient 06 règne tiùtotê , â traVerl dei faMl Wiflcleoieé d*p*U là tiàttitliee dtt *«*!*«

JdÉMtiHnfl^iem

ÉMr tirant la iiafSêanee et les progrès de fa guerre de* f&stohi Affaisse , nr)ti$ ne devons paè Oublier de dire qtié les années s'étaient ïèOUlée< , et que le petit Ôeûri Ëertfaûi , l'un des enfant le! ptû* Jftiis et tes pins hàfdls qui aient jamais fait un sabré de bofc et tm Bôttfaet fie grenadier de papier , était jtfès d'atteindre le jour de l'*fifliveréaire de sa élût}uîètoe année révolue. Une hardiesse dé cârâe* tire qui s'était développée de bonne heure et d'elle- même , en fat teit déj* uh petit eonrenr $ il éonnaissait toutes les prairies et tou* téà vàHoùs aux environs d'ÉllangoWan , et il pouvait dire, dam sôti

fengàgft enfantin , su* quelles terres poussaient les pins jolies Heurt,

et quel taillis portait les noisettes les plus mûres. Il effrayait tôtia les JIMM éét» tftri M étalent , en grimpant dans les ruinés Ai Vieux «têtétte, et il avait M plus d'une excursion à lit dérobée Jusqu'au feàAeàtf de* Égyptien*

Dans ces occasions , il revendit toujours sur le dos de Meg Met* Mlles, qui , bien qu'elle ne ftt pas entrée dans la Place depuis que son neveu avait été embarqué , ne paraissait pas étendre son ressentiment sur l'enfaat du lataU* Au contraire, elle tâchait de ta rencontrer dans ses promenades , elle lui chantait une chanson égyptienne , le faisait monter sur son ftne , et fourrait dans sa poche un morceau de pain d'épice ou une pomme rouge. L'ancien attachement de cette femme pour la Famille, réprimé et repoussé partout, semblait se réjouir d'avoir un objet sur lequel il pût se reposer et s'épancher. Elle prédit cent fois que le jeune M. Henri serait l'orgueil de la famille , et qu'il n'avait point poussé un tel rejeton du vieux chtoe depuis ta mortd' Arthur Mac-Dingawaie, qui avait été tué à la

GHÀIÏTOH VIL

Maille de BkKdy«Bay*eavpoU^

fcife du Jeu. Une toi* que l'tnfturt était tnàléd*, elle passa téUtrtt ntttt leus la fenêtre > chantant un chartaa qu'allé V9«âtâttt| efeanu* où HArifttg* souverain , et Ton m pat ta ftfte enta* ta cttteou y id lai tsJra quitter la ptaoe,qu^n'eM effce

était passée*

L'aiietfoA dé nette Motte détint matière 1 seupqéiti, non pour lelilrd, qui n'était jamais pressé de soupçonne* le null* tuait pour s» femme qui ut ait une santé chancelante ei un esprit faible. Elle était alors très avancée dan» uae seconde grossesse* et comme elle de pouvait pas Sortir , et que le femme qui était attachée à Henri était jeune et étourdie , elle pria Demlnte iampson de ie charger du iota de tailler sur l'enfoui dam ses coupes* lercqu'M ne peu* ait Mre autrement aeeetopagné* Dentnie aimait son Jeune él*vc> il était enchanté de ses progrès , ayant déjà poussé ion tostrostfon jusqu'à lui Mire épeler de* mots de trois syllabes; Lldéeque ce petit prodige d'éruditfdfc pôutalt être enlefé par \m Égyptien* *****

«a second Adata smitb \ rétait pas iiipportaMe pèdr im j en cen* «*Hanee 5 quoique eette chargé fit en opposition avec ace haMtadcé et «m genre de t le, M l'accepta , et on aurait pu le voir marcher efc ruminant un problème mathématique dan* sa tété* et ayant ftntf toé *or un enflant de cinq ans dont les courses le mirent coûtent faas des Situations dMetles» Deuft toi* sominie ftt poursuiel pat uw vache au poil hérissé; une DM fi téniha dans un Hussein en p^t sur de* pierra qui servaient ft le tranrser $ une autre Ml il to ea^ienti jusque feiMeu du eorps denslebéuiftier da Leebénd» eftehcrthant heueilHf un lia d'éau pour le Jeune lairâ* Aussi 1* fflfttfttiei ds vHlegg qui secoururent Saibpsoo dans cette ootasfont *reat-eUes * que le laird ferait aussi bien de conter la seule dé «on entait à un rustaud. * Mais le bon Dowtoie supportait tous *ei

malheurs avec une gravité et une sérénité également fertpertorto*

biesu Pw^di -gt-eu* 1 * était la seule endauutle* qu'Us artasfiaiént à tel homme impassible.

ta attendant f is laird avait résolu d'en finir avec les MaTos» de ^nMUengh» Les vieu* dotnestiques seoouèrent In tète ft eetté nou* ***** et Demlnte tut-œme se hasarda, i fetae ne rahenisoÉoe ^rastc* Cependant , comme il l'eftprlnm danauttephrasoe» ttyli ****** ne MêvM* Cdmarkum, ni t'aUusk» ni lu langage rfé»

*• te pérë ^6 fa philosophe économise fat fais son énfatâ éfilèV*, et Vfàte* ^ » Hr 04i Égyptiens , ci rata quelles ne ara e* M* yS»*i* m tfc

e8 £UT MÀNNEMN*.

trient compréhensibles pour M; Bertram , et on procéda contre les Égyptiens, suivant la loi. Chaque porte du hameau fut marquée à la craie par les officiers de la cour foncière , comme un avertissement formel de le quitter prochainement ; cependant ils ne montrèrent aucun symptôme soit de soumission, soit d'acquiescement. A la fin le jour fixé pour le terme , le jour fatal de la fête de saint Martin arriva , et Ton eut recours à des moyens violents d'expulsion ; un fort détachement d'officiers de paix , assez nombreux pour rendre toute résistance vaine 9 ordonna aux habitants de partir à midi, et comme ils n'obéissaient pas, les officiers 9 aux termes de leur mandat , se mirent à découvrir le toit des chaumières et à renverser les misérables portes et croisées , mode d'expulsion abrégé et efficace encore pratiqué dans quelques parties éloignées de l'Ecosse , quand un tenancier veut résister. Les Égyptiens , pendant un moment , regardèrent l'ouvrage de destruction dans un morne silence et sans feire un mouvement ; ensuite ils se mirent à seller et à charger leurs ânes et à faire leurs préparatifs de départ : tout cela fut bientôt fait pour des gens qui avaient toutes les habitudes des tartares errants ; ils se mirent donc en route pour aller chercher de nouveaux établissements où leurs patrons ne fussent ni des Quorum, ni Custos Rotulorum '.

Certains remords de conscience avaient empêché Ellangowan d'assister en personne à l'expulsion de ses tenanciers j il avait confié l'exécution de cette mesure aux officiers de la loi , sous les ordres immédiats de Franck Kennedy, inspecteur ou officier à cheval de l'excise , qui était devenu depuis peu ami intime de la maison, et dont nous parlerons plus au long dans le prochain chapitre. M. Bertram choisit ce jour* lui-même pour feire une visite à un ami à quelque distance, mais il arriva , malgré ses précautions, qu'il ne put éviter de rencontrer ses anciens tenanciers lorsqu'ils s'éloignaient de ses domaines.

Ce fut dans un chemin creux près le sommet d'une montée rapide, sur les confins des domaines d'Ellangowan, que M. Bertram rencontra la caravane égyptienne. Quatre ou cinq hommes formaient l'avant-garde , enveloppés dans de longs et larges manteaux qui cachaient leurs grands corps maigres, comme des chapeaux à larges bords, rabattus sur leurs fronts, ombrageaient et cachaient leurs traits sauvages, leurs yeux noirs, et leurs visages basanés. Deux d'entre eux portaient de longs fusils de chasse , un autre un

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