CHAPITRE II. HI
neritig sur l'a? afttage et l'utilité d'envelopper se* bottes atéc des bouchon* de paille , lorsqu'on est forcé d'aller à cheval par une soirée froide;
Gomme beaucoup de lairds de cette époque, Godefroy Bertram d'Ellangowan avait une longue généalogie et de petits revenus. Là liste de m ancêtres remontait si haut Qu'ils se perdaient dans lei siècle* barbares de l'indépendance galwégienûe. Ainsi son arbre généalogique , outre la Série interminable de croisés , comme Gfrdeffoy, Gilbert, Denis et Roland, portait des fruits païens d'âges encore plus reculés , comme Arths , Enarths , Donagilts et Hanlon; Os avaient été primitivement possesseurs turbulents d'un domaine désert mais immense , et chefe d'une nombreuse tribu nommée Mae ' Dingawaie , quoique dans la suite Os eussent adopté le sur*notft normand de Bertram. Us avaient fait des guerres , excité des révoltes $ ils avaient été défaits , décapités , pendus , comme il Convenait à une femille illustre il y a des siècles. Mais par degrés leur importance avait diminué , et an lieu d'être eux-mêmes chefc de complots et de conspirations, les Bertram ou les Mac Dingawaie d'Ellangowan étaient descendus au rôle subalterne de complices. L'affirir e la pins fatale ou ils figurèrent comme acteurs , eut lieu dans le XVII e siècle, quand une fougue insensée les remplit d'un esprit de contradiction qui les mit en opposition formelle atee le gouvernement vainqueur établi. Ils eurent une conduite entièrement différente de celle du célèbre vicaire de Bray , et se rangèrent atee autant d'opiniâtreté du côté du parti le plus faible , que le digue prélat du côté le plus fort; et néanmoins, comme lui, ils eurent leur récompense.
All&fl Bertram d'Ellangowan , qui fiorissalt tempote Carott prtmt, était, dit mon autorité, sir Robert Douglas dans son Histoire des Barons écossais ( VoyéS l'article ÊllâUgowan ), un fidèle royaliste et plein de zèle pour la cause de Sa Majesté sacrée , pour laquelle il s'unit avec le célèbre marquis de Montrose et d'autres dévoués et honorables patriotes, et pour laquelle il fit de grandes pertes. Il obtint l'honneur de la chevalerie, qui lut fût conféré par Sa très sacrée Majesté, et ses biens furent mis en séquestre, comme malintentionné, par le parlement en 1642 , et après comme révolutionnaire, en 1648. Ces deux ftcheuses épithdtes de malintentionné et de révolutionnaire coûtèrent au pauvre sir Allan la moitié du patrimoine de sa femille* Son fils, Pénis Bertram,