ACTE DEUXIÈME
Viens sur mou cœur, ô jeune femme!
Je le veux!
GNVËNDOLINE
Tu le veux?
IIARALD, GWENDOLINE, olaiics, comme oa uu ri'vc.
Soir nuplial, délice Profond Où notre àme se pâme et glisse Et fond!
Dans le ciel infini de l'amour pur et beau, Nos deux cœurs sont les deux ailes d'un même oiseau!
Long silence. Puis des cris 1I3 détresse s'élèvent des salles inférieures avec des bruits de luttes et de tables renversées.
LES UOMMES DANOIS
Ilarald! Ilarald! alerte! alarmes!
Ilarald! A moi! je suis trahi!
Ils nous frappent avec nos armes.
Lâcheté! forfait inouï!
UARALD, formidable.
Mes amis! on les tue !
0 mes justes alarmes !
HARALD, se précipitant veis la porte.
Me voici ! me voici!
S'arrètant.
Grands dieux! comme eux je suis sans armes!
GWENDOLINE, lui donnant le couteau qu'elle a reçu d'Armel.
Prends celle-ci !
HARALD
Gwendoline, un baiser!
Il l'embrasse éperdumeut, et se rue au dehors. GWENDOLINE, le suivant de ses bras tendus, puis tombant sur la couche basse.
S'il meurt, mourir aussi!
Le rideau descend très vite.