ACTE DEUXIÈME
Une salle peu vaste, très lumineuse, joyeusement et puérilement parée d'étoffes claires et de fleurs. — Au fond, un rideau mi-levé laisse voir, vaguement, la chambre nuptiale. — Vaste baie à droite, voilée d'une pesante étoffe ; petite porte à gauche. Une couche basse, décorée de fleurs. Au lever de la toile, le vieil Armel est seul, rêveur, morne, avec des crispations chaque fois que chante, un peu loin, le chœur nuptial des Filles saxonnes.