SCENE I O
LE VIEIL ARMEL debout sur les marches de sa maison
Enfant, c'est bien dit. La vague et la lande Réservent aux vaillants les trésors espérés ; Sur les sombres flots je commande, Règne aux bords des sillons dorés.
Il baise au front sa fille et va s'éloigner, suivi d'un groupe de pécheurs chargés de harpons et de filets.
Sur leurs horribles nefs, monstres du flot sauvage, 0 père! les Danois menacent le rivage, Et de rouges corbeaux les mènent!...
LE MEIL ARMEL
Ne crains rien:
Ma barque est forte et nage bien !