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A SA MÈRE

Pai-is. juin 1853 Je suis accablé de courses, visites; ajoutez tant de leçons, l'obligation d'aller aux bibliothèques pour mon Tite-Live, de remercier mes examinateurs, mes amis et professeurs, etc., qui ont assisté à ma thèse. J'ai écrit une multitude de lettres à M. Guizot, etc.... Un de mes juges' qui connaît beaucoup Déranger, m'a demandé ma thèse pour lui, j'y ai joint une lettre que je vous copie ici pour vous donner une idée de mes progrès dans le genre sei'pentin. Probablement il y aura un mot sur moi dans les Débats; j'aurai, je crois, jeudi, un arlicle dans les deux journaux de Y Instruction Publique.

Mon livre m'a mis en relation avec une foule de personnes, il a fallu en offrir un exemplaire à MM. Cousin et Yillemain. Tout le monde me donne des espérances pour l'avenir. Si j'ai le prix pour Tite-Live, ma disgrâce aura été fructueuse. Enfin tout va bien. Voici mon épître à Déranger :

Monsieur,

C'est pour un étudiant du quartier latin une grande hardiesse d'offrir à Déranger La Fontaine. Mais M. Arnould m'encourage et me dit que, quelle que soit la main qui les présente, les grands parents sont toujours bien reçus. Recevez donc un de vos ancêtres. Il a été naturel et poète, au temps de Doileau et des gens solennels. 11 a

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