Voir p. 227, note
Aujourd'hui, je fais toutes mes visites officielles. J'ai déjà vu le proviseur et l'auraùnier. Je ne crois pas avoir affaire à des génies et j'espère avoir alfaire à de bonnes gens. — Mon prédécesseur quitfe sa classe pour faire une suppléance de Faculté. Le professeur qu'il supplée travaille pour être nommé à Bordeaux ou à Paris. Dans ce cas il obtiendiait sa place, et moi je resterais peutêtre à la sienne. Mais au diable les choses incertaines et advienne ce qui pourra î
Je t'écris avec toH portrait devant moi. Que Virginie a été bonne de me le donner! — Suckau, que j'ai vu un instant à Paris, m'a dit que les grands peintres n'avaient pas exposé à cause du jury et que l'Exposition était pauvre. J'ai moins de regrets pour elle et pour moi.
A EDOUARD DE SUCKAU
Poitiers, 20 avril 1852 Ciier Ed., j'ai lu ta première page avec terreur. Quelle prose effrayante, mon ami, quand tu t'en mêles! Je me suis demandé un moment quel était ce dernier et fatal décret^, et je me suis souvenu qu'il s'agissait de l'agrégation interdite. Donc, ne crois pas que j'aie besoin de toute ma vieille amitié pour te pardonner ton silence. Quand ta lettre ne serait pas venue jeter des fleurs sur ma lombe, tu n'en serais pas moins mon cher Ed., et tout ce que je te demande aujourd'hui c'est