Voir p
cours de l'École de médecine. Il régla donc sa vie de la façon la plus simple et s*installa dans un tout petit hôtel de la rue Servandoni.
Il s'était arrêté définitivement, pour le sujet de sa thèse française, aux Fables de La Fontaine : il ne considérai! plus cette dernière épreuve universitaire que comme une ennuyeuse corvée et une assurance pour l'avenir. Tout son effort et toutes ses pensées étaient absorbés par le traité de la Connaissance ^ qu'il commençait à rédiger. — Nous avons vu que le travail sur La Fontaine était presque fait ; il en avait rassemblé les éléments en préparant l'a^^régation des lettres, et ses études pour l'agrégation de philosophie devaient également lui fournir les matériaux de sa thèse latine : De pei-sonis Platonicis,
Ce ne fut pas sans regrets qu'il renonçait au professorat officiel; il aimait à communiquer ses idées à de jeunes esprits et. à leur exposer ses méthodes. Aussi fut-il heureux de retrouver un cours à l'institution Garré-Demailly; il eut la grande joie d'y compter parmi ses élèves l'homme éminent qui devint plus lard le plus intime et le plus cher de ses amis, M. Emile Boutmy>. Il donnait en outre quelques leçons particulières et il put, comme il le souhaitait, affranchir sa vie et sa pensée moyennant un sacrifice quotidien de deux heures.
Il donnait à ses études scientifiques une large part de son temps. Il suivit à la Sorbonne les cours de physiologie de M. Fano', au Muséum, le cours de botanique de M. de Jus-