‹ H. Taine; sa vie et sa correspondance (volume 4)Chapitre 68 sur 162 · Â Vouzlers · texte numérisé non relu

 Vouzlers

raggio, mia cara, et en avant, de par Dieu! Un jour, quand je serai ministre, quel contraste agréable de penser au collège de Nevers I

Je m^habitue à mes compagnons de table, et aux gens à qui je rends visite ; mais, franchement, je suis mieux seul. Est-ce vanité ? En ce cas ce serait aussi flatterie ; car vous m'avez rendu difficile. Oui, ma chère, un jour tu sauras combien c*est chose rare que du naturel, du sentiment, de l'esprit et de Tinstruction réunis, et vous vous apprécierez vous-mêmes.

A PREVOST-PARADOL

Nevers, 16 noYembre 1851 Tu es un être adorable; si j'étais Ed. je t'embrasserais, pour te récompenser d'une pareille lettre*; tu es moi, je suis toi. Cela est charmant.

Mon bon ami , que tu as raison de trouver la science mystique' I La nature est Dieu, le vrai Dieu, et pourquoi? Parce qu'elle est parfaitement belle, éternellement vivante, absolument une et nécessaire. N'est-ce point parce que leur Dieu est tel, que les chrétiens l'aiment? Et si nous n'en voulons point, c'est que ses caractères humains

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