XXXVIII
Je dois maintenant., mon cher monsieur, prendre congé de vous, en vous exprimant mon regret que vous ayez été absent de Constantinople , à mon retour de Perse ; car, si j’avais eu alors le bon* heur de vous voir , sans doute les idées précieuses que Vous m’eussiez données, auraient augmenté le prix de l’ouvrage que je vous olFre maintenant. Mais vous étiez bien plus agréablement occupé ; vous cherchiez un autre Oasis , dans l’aridité des déserts, cet emblème de vous môme en science biérogiyfique, vers lequel, à ce qu’on m'a dit, vous espériez avoir été conduit par des rensei-
gneincns trouvés dans les enveloppes d’une de vos intéressantes momies.
Puissent vos pas avoir été heureux! et puissai-je vivre, pour avoir le plaisir de vous assurer de vive voix combien je vous suis , etc., monsieur , etc.
P. nrcmiNE Pj rsie.
Londres, le I er décembre iSï3.
TI AJ Jï BABA
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