SCÈNE IV
SIR JOUR
Eh bien, mon pauvre garçon, nous nous sommes donc laissé prendre...
Ah! monseigneur J voua devez bien m'^ vouloir.
^IR lOIIN.
Bloi? pas du tout ! .
Je coqçois votre colère contre moi.
SIR JUU.R.
Je ne sait pas ce que tu veux dire.
Votre vengeance est bien légitime.
SIR JOUR
Oui, mais mol, je suis bon prince... je te pardonne.
Comment, sans plaisanterie... vous me pardonnez?...
SIR JOUR
Ohl mon Dieu, oui... et si cela peut le consoler à ton dernier moment...
Comment, à mon dernier moment?..» Mais je crojaii que vous me disiez...
SIR iOilR.
Que je te pardonnais... oui... moi... penonnellement... Mais reste le roi.
Et le roi...
SIR JOUR
Ne te pardonne pas, lui... au contraire.
Je comprends... 11 sait que c'est mot qui ai tué lord Dudlej.
sm JOHR.
Je ne le lui ai pas dit, espérant toujours trouver un moyen de te sauver, tant tu m’intéreasea, mon pauvre ami...
Oui, j’entends... il y a un moyea.«.
IIR JOHR.
Le roi m’a dit : Sir John Dombar, il me faut l'homme qui a tué Dudley..»
Oui, il le lui faut. .. Je comprends.. . je lui suis nécessaire.
sm JOHR.
C'est une idée qu'il a , ce bon , cet excellent roi... Sir John Dumbar, a-t-il continué...
Ce bon, cet excellent roi .. toujours.
Oui. . Sir John Dumbar. c’est vous que je charge donc de le découvrir.,, et si vous ne le découvrez pas, ne vous représemei jamais devant moi...