SUJETS RELIGIEUX — HISTOIRE — ALLÉGORIES
Adam et Eve. — Musée de Bâle.
En buste. Ève tient la pomme. Monogramme H. H.. Cabinet Amerbach.
avec la date i=ii7.
Papier collé sur bois. H. n”,3i. L. o'",36.
Le; Christ mort. — Musée de Bâle.
Au-dessus du cadavre étendu sur une pierre recouverte d'un linceul, l'inscription : Jc$vs. Na^aretivs Rcx. Judaenrvin. Au commencement et à la fin de l'inscription et entre les mots qui la composent sont placées Ie.s figures volantes de petits anges portant les instruments de la Passion. Le monogramme H H et la date MCXXI.
Gravé par Henri ^’a]entin (Salon de 1878). V'oirdans ce volume, p. 32.
Bois. — H. o'".3o. L. 2 métrés,
Cabinet Amerbach.
Le Christ col'ronxé d'épines et la Mère de douleurs. — Musée de Bâle.
Grisaille. Pond d'architecture dans le style de la Renaissance, laissant voir une partie d'un ciel bleu. Tableau à deux compartiments. A gauche, le Christ assis ; à droite, la Vierge agenouillée.
Gravé dans ce volume, p. 48.
Bois. — H. de chaque compartiment, o^’.aS. L. o'",iq.
Cabinet Amerbach.
La Fontaine de vie. — Lisbonne. Palais du roi.
Mentionné d'abord par Pietro Guarienti dans son édition de Y AbcccJjrio d’Orlandi ^Venise, 17S3). Décrit par le comte Raczynski dans les Arts en Portugal .Paris, 1846).
Bois. — H. a"", 13. L. i"’,83-
La Madone du bourgmestre Meier. — Cabinet de la princesse Charles de Hesse, à Darmstadt.
La Vierge est debout, tenant l'Enfant, qui étend une main pour bénir. D'un côté, Jacob Meier et ses deux fils ; de l'autre côté, les deux femmes du bourgmestre et sa fille Anna.
Acheté à Paris en 1822 par le prince Guillaume de Prusse, au prix de 2,^00 thalers. Le tableau appartenait alors à M. Delahante.
Gravé dans ce volume, p. ^s.
Bois.— H. i'”,44. L.
La .Madone du bourgmestre Meier. — Musée de Dresde.
Ce tableau parait être une réplique originale de celui qui est conservé à Darmstadt. M. Woltmann le considère cependant comme une copie.
Acheté à Venise le 4 septembre 1743. à Zuane Delfino ou Dolfino et payé 1,000 sequins. La négociation fut conduite par le comte Algarotti, dont les notes ont été conservées. Dans l'introduction au Catalogue de la galerie royale de Dresde (1862', Julius Hubnera imprimé le compte des dépenses qui se rattachent à cette acquisition.
La Vierge assise entre saint Martin de Tours et saint Ours. l'Kunstverein, de Soleure).
Ce tableau, resté longtemps inconnu, est daté de 1 si2.
Restauré en 1867. Gravé sur bois dans le livre de M. Woltmann, t. I, p. 181.
Bois. — H. i"',02.
Tête d'un saint. — Musée de Bâle.
Une tête s'enlevant sur un fond bleu. Première manière de Holbein Cabinet Araerbncli.
Tête d'une sainte. — Musée de Bâle.
Comme la précédente, cette peinture appartient à l'ancienne manière du maître.
lîois. — H. o"',2,v L. O'", 21.
Cabinet .Amerbacli.
Volets de l'orgue de la cathédr.^le de Bale. — Musée de Bâle.
Sur l'un des volets. l'empereur Henri II et sainte Hélène, ou plutôt sainte Cunégonde. portant des deux mains une croix. Entre les figures, la représentation de la cathédrale vue par le chevet.
Sur l'autre volet, l'évéque saint Pantale mitré et la crosse à la main, et la Vierge tenant le petit Christ. Entre les deux personnages, un groupe d'anges musiciens.
Peinture maladroitement retouchée et pour ainsi dire refaite en entier. Le musée de Bâle possède le dessin original.
Fragments des peintures murales de l’ancienne salle du conseil a l hôtel de \ille.
Musée de Bâle.