‹ Harmonies poétiques et religieusesChapitre 93 sur 104 · EN LUI OFFRANT LE DEUXIÈME VOLUME DES MÉDITATIONS · texte numérisé non relu

EN LUI OFFRANT LE DEUXIÈME VOLUME DES MÉDITATIONS

Muse aimable, fille d'Horace, Qui presses dans tes doigts la coupe des festins, Sur ton front virginal que l'ivresse a de grâce! Le pampre de nos bords dans tes cheveux s'enlace

Au laurier brillant des Latins.

Peut-être qu'en t'olfrant ces vers mouillés de larmes, L'ombre de ma douleur pourra ternir tes charmes; Mais souviens-toi qu'Horace, en chantant le plaisir, De la mort quelquefois accueillait la pensée , Et laissait échapper de sa lyre glacée

1. L'Œnologie, poème didactique, en quatre chants, suivi de notes historiques.

A M. TRAMBLY.

Un triste et sublime soupir I Comme pour flatter l'œil , en couronnant son verre , Sa main voluptueuse entremêlait parfois

Le sombre feuillage du lierre Aux roses de Pœstum qui mouraient sous ses doigts.

A M. TRAMBLY,

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