EN LUI OFFRANT LE DEUXIÈME VOLUME DES MÉDITATIONS
Muse aimable, fille d'Horace, Qui presses dans tes doigts la coupe des festins, Sur ton front virginal que l'ivresse a de grâce! Le pampre de nos bords dans tes cheveux s'enlace
Au laurier brillant des Latins.
Peut-être qu'en t'olfrant ces vers mouillés de larmes, L'ombre de ma douleur pourra ternir tes charmes; Mais souviens-toi qu'Horace, en chantant le plaisir, De la mort quelquefois accueillait la pensée , Et laissait échapper de sa lyre glacée
1. L'Œnologie, poème didactique, en quatre chants, suivi de notes historiques.
A M. TRAMBLY.
Un triste et sublime soupir I Comme pour flatter l'œil , en couronnant son verre , Sa main voluptueuse entremêlait parfois
Le sombre feuillage du lierre Aux roses de Pœstum qui mouraient sous ses doigts.
A M. TRAMBLY,