‹ HebbelChapitre 21 sur 425 · Lied von der Glocke · texte numérisé non relu

Lied von der Glocke

6. Il faut cependant bien se garder de voir en Hebbel un réactionnaire. Il est monarchiste, mais libéral, Cf. son aphorisme contemporain sur la tyrannie; W., IX, 7109 et suiv.

n'est-elle pas une variation du motif : = f ” x

Jedoch der schrecklichste der Schrecken Das ist der Mensch in seinem Wabhn 1.

Tout ce morceau n’est, en somme, qu'une digression dans laquelle Hebbel s’évertue à rimer les lieux communs du poète moraliste de das Ideal und das Leben : il faut briser les chaînes de la sensualité

ét parvenir à la liberté vraie, qui toujours est relative et ne se

“trouve que dans la soumission à la loi, dans le sacrifice des biens

matériels au Bien « en soi ». La dernière allocution, enfin : zum Führer commence par une apologie de l’ordre :

Ordnung, spricht man, bildet die Welt...

Qui ne songe aussitôt au même éloge dans le Zied von der Glocke? Mais ce ne sont pas les ressemblances de détail? qui frappent le plus : le ton même et tout le mouvement rythmique sont à l'unisson des thèmes. Nous n'’aurions pas besoin de l’aveu explicite du journal où Hebbel notera qu'aucun poète n’exerça plus d'influence

pénétré de sa récente lecture‘, et que le dualisme schillérien va constituer les assises mêmes de son éthique et de son esthétique d’adolescent.

L'autre pièce de circonstance a pour titre : sur Vermählung

Mohrs', Bien que dédaigné par son chef, qui, dans sa morgue, n'avait invité à son mariage que les aristocrates et les notables de l'endroit, Hebbel domina son ressentiment au point d'organiser une retraite aux flambeaux en l'honneur des nouveaux mariés et de composer lui-même l’épithalame. Son ami Wacker, directeur musical de l’entreprise, n'eut qu’à lui indiquer le rythme et, quelques instants après, la pièce était prête. Elle n’est intéressante que comme essai de versification et peut donner une idée de la facilité avec laquelle Hebbel, qui n'avait point pour principe de forcer

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