‹ HebbelChapitre 313 sur 425 · Cf. T., 6065 et W., XII, 25 et suiv · texte numérisé non relu

Cf. T., 6065 et W., XII, 25 et suiv

7: Cf. T., 6043 et suiv., et Kulke, 59; T., 4072, 4744, 59264, 5389, 5455, 5807, 5896, 6090, 6142, 6151, 6228: Bw., V, 316, 327; NIET, 5; N. Hebbeldok., 107 et W., XII, 353-356, 388 : zur Aesthetik. |

LI, 422-445 ; 11, 356-363. Nous aurons à revenir sur celte correspondance en étu-

par contre, combien restèrent tendues ses relations avec Laube, administrateur du Burgtheater; quant à Laube poète, il n'existait pas à ses yeux’. De même, lenom de Bürne n'avait pour lui d’intérêt qu'au point de vue des controverses politiques, mais de l’esthétique, il le rayait?. Enfin, la tentative sincère qu'il avait faite de se rapprocher de Gutzkow n'avait point triomphé de leurs divergences de goûts et de caractère et une appréciation désobligeante du rival de Dresde à l'adresse de Kuh fut le signal d’une nouvelle rupture”. Au total, Hebbel ne se départit pas de sa défiance vis-à-vis d’un mouvement littéraire qu’il considère comme un simple remous de la mode, sans valeur durable. Il estime que l’époque moderne est aussi poétique que n'importe. quelle autre, mais qu'il faut chercher sa poésie dans ses profondeurs d'éternité et non dans le miroitement superficiel et mobile de ses vagues‘.

Mais l’homme qui écrit à Gutzkow : « je mets le caractère bien au-dessus du talent » appréciera-t-il le caricaturiste d’Atta Troll,

Sehr schlecht tanzend, doch Gesinnung Tragend in der zott’&en Hochbrust; Manchwmal auch gestunken habend:

Kein Talent, doch ein Charakter 5?

Il semble que, pendant cette dernière période et abstraction faite des irréductibles et profondes différences individuelles, Iebbel ait d’abord sincèrement cherché à rendre justice à Heine poète lyrique. Si la critique da Buch der Lieder en 1841 n’est guère que le reflet des idiosyncrasies qui séparaient les deux hommes et si leurs relations à Paris en 1843 et 1844 ne font que les confirmer, il est remarquable qu’au cours des années suivantes Hebbel, en dépit des avertissements qui lui viennent concernant le caractère de Heine’, ne reste pas insensible à son talent. « Dans le lyrisme, écrit-il en 1853, Heine a trouvé une forme où les accents les plus

diant les appréciations, non plus de Hebbel, mais des critiques. Sur Clara Mundt, Ladinilla Assing. Rahel et Varnhagen, cf. T., 5709, 5808, 5913, 5969, 6182; Bw., VI, 332; W., XII, 181-182, 378; sur Theodor Mundt, cf. encore W., XII, 63, note. ,

1. Cf. supra, 610-611; Kulke, 60; W., XI, 290-302, 463; T., 4189, 4774, 4782, 4834; Bw., V, 20 et note; VI{, 53, 214-215, 218, 224; N. Zebbeldok., 163-164.

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