ANT UE
Phtha est l'éternel arbitre de toutes choses, le maître de la destinée, son interprète et le premier des prophètes; à ce point de vue supérieur disparaît tout anthropomorphisme, s'évanouissent ces générations divines qui font de Dionysos tantôt le fils de Phtha ou de Kronos, tantôt celui d'Ammon. L’Etre éternel est à lui-même père, époux, frère et fils. La flamme éthérée fut le principe des êtres et l'âme du monde, et Bacchus, qui est lui-même le Soleil, est surnommé xt feu, rupéers Le brûlant, rupénvoos l'esprit de feu, ruprrpepñs, rvoweyyés, etc. Jupiter, Adès, le Soleil, Bacchus ne sont qu’un, dit Orphée : de Zebe, ete ’Aïône, ls ’Huos, ets Atévvsos. Apollon est le même que Bacchus, Bacchus est le même qu'Hercule, tous trois sont le symbole de la force vivifiante du Soleil, qui répand la fécondité dans toute la nature.
Phtha voulant réaliser la création conçue dans Neith son intelligence suprême, fit sortir de ñà sa bouche, c’est-à-dire produisit par sa parole, un œuf ou le monde, ou du moins la matière renfermant l’image suprême telle qu’elle se réalise, qu’elle se produit dans le monde, et le type de celle qui se manifeste jusque dans les hommes. Le Taureau heurta violemment l’œuf du chaos, et de cet œuf est sorti le monde.
Dans le zodiaque, c’est le Taureau qui ouvre l’année, ou le cercle, l’œuf de l’année : de na bouche est venu nn» l’ouverture, et nn» l’ouverture est aussi n5 le maddhera, origine et réceptacle du germe dont sont nées toutes les choses terrestres. Fatua est un surnom de Cybèle, la matrice, l'origine, la mère, et Nn9,Nnà est l'enfant, ou la création, la parole. Le verbe sort de ñ3 la bouche, l'ouverture. Fa tuus est le même que Faunus ou Fatidius, Apollo.
Phtha réunissant en lui les deux natures, voulut les partager, et devint Pan-Mendès ou Héphaistobula. Mendès est le pouvoir mâle dans la nature embrasée du feu de l’amour, et Héphaistobula la chaleur pénétrée par l'humidité, la terre primitive fécondée, le pouvoir femelle de la génération dans l'univers, la Venus aurea mère de la volupté, le principe femelle de Phtha.
La coupure, l'ouverture, est aussi un emblème de création, de production, puisque ñà désigne l'organe féminin de la génération. La vache Athyr était comme Isis, Cérès, Vénus, etc., la mère.des générations. Get animal au large ventre, dont les mamelles renferment un lait abondant, nourriture toujours prête à être donnée aux mortels, présentant sur sa tête le croissant de la néoménie, figurait bien la déesse mère de tous les êtres. On la désigne tantôt sous le nom de Junon, tantôt sous celui de Cérès, de Proserpine, de Minerve, de Diane; ce fut aussi Vénus, mais la Vénus céleste : ce fut la Lune, divinité adorée partoutes les nations. Sous quelque dénomination qu’on la présente, c'était la mère de tout ce qui existe, c'était Isis, c’était le principe de tous les biens dont jouissent les mortels.
né, pe est le ciel qui réunit en lui le feu et l'humidité; comme Phtha, il joint les deux principes de fécondation, et din est le germe qui en provient. ne est l’être, l'existence, et nn, du lui, le dieu qui est la vie et qui la communique; c’est la puissance du feu qui produit toutes choses et favorise leur accroissement. C’est Phtha, qui ainsi que Kneph est hermaphrodite; Neith, le lien commun des deux divinités, réunit dans ses attributs le scarabée et le vautour, emblèmes de reproduction et de maternité.
109 ñà bouche, ouverture, entrée, »L5, nov et MDD, NNDD lèvre.
59, 5, né, bouche. n90 chald. nourrir 160, 50 coni baiser (subst.), 4-dh1 donner un sumer 162, baiser, embrasser, oéw, gfnua.
110 pno, nna, nn MAO 5 209 1 fendre, ouvrir 302; 4.Mé.
&sTdh pateo ouvrir. LC créer.
Anà ouveriure, entrée, porte, nnan clef.
ÿnà ouverture des yeux.
nà parties naturelles de la femme ; éqrof matrice (GT percer.
NA, NN maïs enfant.
Bret. faouta s’entr'ouvrir, faout petite ouverture.
nn 9 ÀA9A9, nn 4, Hot couper, briser; Lu faire sauter en éclats (7715 couper, findo, 53.
nà fragment, SIN, NMDYN segment, rognure, morceau, planche, bâton.
ÿn5 moment, subitement; ‘2N
= temps; fatum, Vieux lang. fat
destin.
Bret. fala s’évanouir, tomber en défaillance.
111 ñX9 ouvrir, NYà 4. Ada briser avec éclats, rompre (ST diviser.
NY9, NnX2 le sort.
ÿYx5 mutiler, blesser; V2, yo dissiper, disperser ER se bri-
py5) ÿ5 chald. briser, d’outre en outre.
na, Da, hab couper, rompre, blesser,
percer
ser, S'OUYrIT; aa [ broyer, briser;
LEX diviser, dre
DD FRS cesser, manquer.
LE couper, faa x piller, broyer, a LEA
Dà on 163, 009 morceaux, particules ; da:3 couper, dass moilié, morceau,
112 Ann dilater, élargir, reréo étendre les ailes, voler.
s5nà chald. latitude, largeur, QT:
largeur, étendue.