VERTUMNE, PERSÉE
Vertumne, dont le nom vient de verto, vertere, était assimilé par ses nombreuses métamorphoses à tous les autres dieux; on voyait en lui un symbole de la variété infinie des apparitions et des productions de l’année, un emblème de la fécondité toujours nouvelle et toujours diverse du printemps, de l'été et de l'hiver. Müller remarque que l’art étrusque semble avoir modelé Vertumne sur le Dionysos ou Bacchus des Grecs : il doit son nom à la conversion du soleil au solstice, et il n'obtient Pomone que quand il a vieilli; il naît d'eux un fils aveugle Cœculus, qui tire son nom du ténébreux hiver. Vertumne est le dieu de l’automne qui p7 rompt, dénoue, 913 brise, 73, 179 sépare, divise, comme le temps ou "à le sort, dont il est une allégorie.
N99X l’aurore est le commencement du jour, et 5x le bouc, ou le démon brülant, de 5% blesser, déchirer avec les ongles, est au contraire la fin du jour ou de l’année. fn», AE la souris est le symbole de la mort, et 1299n la taupe, est celui de la cécité, des ténèbres dans lesquelles le soleil perd sa lumière, sa force (1).
Perseus-Persès le Soleil, prince de l’année, qui dompte les lions et tant d’autres monstres, a pour prototype Mithra-Persès, qui, un glaive à la main (5518 fer, glaive), poursuit sa carrière héroïque et divine, combat les devs, enfants des ténèbres, ouvre les portes du jour et fait triompher la lumière. Mithra est le génie du Soleil comme Djemschid en est le héros, et Persée, copié sur ces originaux, apparaît encore dans les sphères grecques sous des traits analogues; aussi la constellation entière de Persée appartient à lorient, et le héros chez les Grecs porte des épithètes qui trahissent son caractère primitivement élevé; il s'appelle Eurymédon, c’est-à-dire celui qui domine au loin. Persée est aussi le Soleil et le mouvement si rapide du ciel igné, il est un des fils des dieux placés sur la limite de la lumière et des ténèbres (2). Avec sa harpé, il égorge les monstres des déserts et des ténèbres, les enfants de l'hiver et de la nuit; cette harpé est identique au glaive dont, en Perse et ailleurs, on immolait le taureau emblème de la terre (3). Le mot Persès ou Perseus désigne celui qui produit la lumière, et aussi le meurtrier, l’égorgeur (125). Perséphone est de même celle qui porte la lumière, ainsi que celle qui donne la mort (4). Persée n’est donc autre chose que le symbole du soleil
(1) En latin, viverra est la fouine, et en sanscrit ST est appliqué à deux rongeurs, l’ichneumon et le rat, de même S
.que >» bibar en persan désigne la souris. A. Pictet, les Origines européennes, t. I, p. 444.
(2) CC qui signifie briller, parler, donner, exceller, signifie aussi frapper, tuer; aTe le porc, le sanglier en =
septembre tue Adonis ou le sépare, l’éloigne de Vénus, du printemps, de l'été, pour le précipiter en enfer.
Parsi, dans les antiques dialectes de la Perse, signifie le clair, le pur, le brillant; la Perse elle-même, Pars, Pares, est le pays de la lumière, et Persée, le dieu fécondateur, le Soleil. Mithra portait ce nom ainsi que le prêtre de son culte. Guigniaut, Religions de l'antiquité, t. I, part. r°, p. 868, et t. II, p. 163.
(3) Guigniaut, t. IL, part. n, p. 625.
(4) Guigniaut, t. III, part. 11, p. 645-647.
SG
paissant et du soleil couchant, qui amène la lumière et les ténèbres ou la vie et la mort. Poros qui ouvre les trésors est le dieu de l’abondance, et Poros épouse Pénia ou la pauvreté : vopé est l'abondance, et owpa
l’action de ravir, dépouiller.
1269 portion.
n5 lame.
AND Las.O) Lan-sa-92} atténuer,
amoindrir, affaiblir, étendre.
à diviser, séparer, rompre (72 séparer; 55 depdhwop diminuer, rompre; chald. 593.
LS? couper; pn272 bois coupés, polis, élégants, servant à orner les lits nuptiaux.
?N9 5 percer, fouir, creuser.
n7à pour FIND souris, rat, (Lat.
viverra fouine.
127 9h rs percer, fouir, creuser; 17299" taupe, epr creuser, fouir.
7299, 992 faubourg; Pers. yl,b,
37 entouré de murs, de sb mur. (royos 182.