‹ Héléna: Poème en Trois ChantsChapitre 52 sur 77 · INTRODUCTION LI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION LI

Et le tocsin hâtif, d'une corde rebelle, Sonne la liberté du haut de la chapelle !.

Goüûte-t-on les figures savantes? « La main » de Mora prétend « ressaisir ses droits » sur la main d'Héléna :; « les pieds » des matelots « fuient la rive » ; «les yeux » de la Grèce « demandent leurs chemins vers leurs anciens lauriers » ; Héléna regrette de n'avoir pu «admirer d’un pas libre » les portiques athéniens, et elle invoque pour sa patrie (les secours belliqueux » des nations étrangères ; les « fils d'Ottman » s'apprêtent à confondre « les crânes révoltés » des Grecs aux cendres de leurs aïeux ; l'huile bouillonnante et le plomb ruisselant que jettent les chrétiens du haut des remparts

Répandent aux turbans que choisissent leurs haines Des maux avant-coureurs des éternelles peines ?.

Préfère-t-on les métaphores consacrées par un long usage

On s'attend bien qu'Héléna aura « des épaules de lis * ». Les périphrases ? Dieu est « l'arbitre des batailles » ; « l’écarlate s’arrondit sur le front des Grecs »; une torche se nomme «une cire enflammée »; un marais, € une retraite humide » ; des bœufs, « un troupeau laboureur », et les parures des Athéniennes sont ingénieusement défi

nies

Ces boucles, de l'oreille ornements innocents *,

Des antithèses agréablement balancées ?

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