ACTE I
, LE COMTE
n a fallu une raison grave, en effet, pour m*ainener
chez toi au milieu d*une fôtO 1... (ACav«gnol, qui remonte.)
Oh ! TOUS pouvez rester, monsieur../ tous n^étes pas de trop ; seulement, yeuiUez fermer ces portes pour qu*on
n'entende pas ce que nous avons à nous dire. Guy et
Cayagnol ferment les doux portes.) NoUS aVOnS été tous lo3
trois pffîciers... mon fils l'est encore... je n'ai cessé de l'être qu'à Tâge do la retraite... M. le chevalier de Cavagnol a cessé plus tôt... pour d'autres raisons; mais nous n'en savons pas moins tous les trois comment parmi nmis se traitent les qn estions de délicatesse et d'hoiineur. Kbt-il vrai , mon ami, que tu aies (Umiik' à mademuisello ta parole d'honneur de l'épouser... uiùme maigre moi?
GUT DE 8ABUEU0B.
C'est vrai , mon père 1
LE COMTE
Un *îentiihomme, qui, déplus, porte l'habit que tu portes^ ne doit jamais manq.uer à sa parole. Épouse donc mademoiselle.
GUY DE SABLEUSE , avcc joic.
Vous consentez, mon père?
LE COMTE
Oui; seulement je te préviens qu'en épousant madeiTloisellCj tu donneras mon nom et le nom de ta mère à la maltresse de monsieur, qui est un. escroc,
CAVAGNOL.
Monsieur l...
* Gni, le comte, HéloXse, GaTftgnoI. .
* LE COMTB.
Voici les preuves... C'est toute la correspondance de madame avec M. le chevalier de Cavagnol, q^ue son domestique a volée et qu'il m'a vendue.
QDT DE SABLEUSfi^ après avoir lu, à Cavagnol et h Hélolse.
Misérables!
CAVAONOL.
. Je suis à vos ordrej», monsieur.
HËLOISE I rmnontant.
Clieralier, votre bras !
•OAVAGKOL, à Guy de Sableuse.
k demain, monsieur î
GUT BB SABLEUSE
Â. demain !
Flir DV PRBMICR ACTB
AGT£ II
* CHATSAU PBAs OB TOVHS
^alon donnaut sur \uï jardin. Petite causeuse à gauche et à droite. Piano h droite. ChiézidoR recouvert d'un tapis au milieu.