ACTE J
faire entrer chez monsieur le vicomte, je vuulais m assurer qu'il pouvait nous recevoir. Elle se promène dans le jardin.
(Il fuit des eigues trèâ-respectueux pour appeler la dame.)
GUY
Je Tais aller cherdier cette dMiie.
AVBBTIN.
Elle m'a vu. Elle vient. La voici.
Lfia MÂioss, UÉLOIS£ voUée *.
OTTïf xtCDmMkisHttt HéloiM q«i lèv* ion
Vous, madame I...
(Il Mime, et écrit quelques mots nir une eartc.)
HÉLOÏSE
Moi-mcme, et je suis fiore que vous m'ayez reconnue, ' monsieur ie vicomte. Cela prouve que je ne suis pas changée.
BVYf au àMMStique qui tnt re^e lt gtnelM.
Ce mot à mon père !
HÉLOISB. Avertin lui a préparé un siège près de Ift taUe, elle s'esta
MoMMir k eoBife exitie eaeore. Xén- mkhs Mea
68 ■ HÉLOiSË PAKANQUET
GUY
Voyons, madame, que venez- vous taire ici? Car vous devez avoir un but.
Évidemment. Mon cher monsieur Avertin, veuillez fermer ces portes. C'est une précaution que monsieur le comte, le père de monsieur, m'a enseignée il y a dixsept ans, et que depuis lors j'ai toujours trouvée bonne à prendre, quaud on yeut parler de choses sérieuses. Veuillez prêter la plus grande attention À ce qui va se dire.
▲VEBTlNi après avoir fermé les portes
Je suis tout oreilles.
(II est derrière la table.) h£jL0Ï88.
Avant tout, monsieur le vicomte, donnez-moi des nouvelles de monsieur votre père... Sa santé est bonne? ^ tant mieux... Quant à celle de ma fille, je sais qu'elle est excellente, sauf les petites tristesses qui sont de son âge. Vous Tojez que je suis renseignée sur elle et que . Je m'intéresse à tout ce qui la regarde.
GUT
ÂrriTons à ee qui vous amène ici, madame; car ce ne peut être yotre amour pour yotre fille» que tous n'ayez ni yue ni cherché à yoir depuis dix-sept ans.-
HÉLOÏSE
Que voulez-vous? les circonstances... des yoyagcSp des embarras de toutes sortes... Mais jeyous ayais préyenu que nous nous reyerrions» et je tiens parole : mieux
• Guy, AveiLiu, Héloïse.