ACTE n ai
En ce cas, veuillez faire appeler Camille, pour que jo remmène.
' GUT
Emmener Camille 1 ...
Emmener' ma fllle! Oui, monsieur, comme cela est mon droit Tl'après les précautions C|ue j'ai prises... — N'est-ce pas, monsieur Avertin ?
C'est vrai,
HéliOÏSB.
Vous refusez?
GUT
£st-il besoin de le demander ?.. .
HKLOÏSE.
Je m'en doutais. Je veux bien faire los choses, et vous ne direz pas que Jo n'ai pas? tout tenté pour la conciliation. Je vous donne vin^t-quatï-e lioures pour réfléchir. Dans ving-t-quatrc heures, si vous ne m'avez pas fait remettre ma mio, ce ne sera pas moi, ce sera la loi qui viendra la prendre.
GUY
C'est ce que nous verrons...
HÂLOiSB.
C'est ce que vous verrez. A bientôt, monsieur.
GUY
Quand il vous plaira...
os HÉXOISE PARANQUET
HÉLOlSB.
Yenez-vous, monsieur Avertin?
^Elle sort.) *^
AyBBTIN, Baltiaiit.
Enchanté, monsieur, d'avoir fait votre connaissance.
(Mettuiit uuo carte sur la table.) Onzc, rae de ChaljaiKii.-5, à Paris, au troisième, la porte à gauche ; de une heure à quatre, tous les jours. — No perde/i pas mon adresse : on ne ^ait pas ce qui peut arriver. " ,
(H iort» » Le ridoan tombo«)
FIS DU DKUXlEArK ACTE
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■A bon O'aOTBL A rABU
l'able à droite. Car.apc ù gndclie. Porte d'entrée an foî.d.