CAVA0NOL
Vous me trompez, monsieur !
▲VBBTIN.
À quoi cela me servirait-il? Cboidissex, monsieur, ou d*une dédaration que nous allons faire devant (^ui do droit et qui entraînera votre arrestation immédiate, ou de partir et de vous laisser condamner par contumace, ce que je vous conseille.
CAVAd^'OL.
Je pars.
AVEBTIN.
C'est le plus prudent !
GAVAGNOL, il Uélowe.
Je vous attends^ madame !
* Le comte» Uu/i Avertiu, Cnvagiiol, lléluise, Caioillc, lUoul.
m . HÉLOISE PARANQUET
UÉLOÏSE. "
Jo no vous connais plus, monsieur.
ÀYBBTIN.
Allez, monsieur le chevalier, ailes! Vous voyez bien, on ne vous connaît plusl Allez, et ne perdez pas de temps. C'est le dernier conseil que je vous donne; mais ce n'est pas le plus mauvais.
(GaTugnol sort.) HÉL0Ï3B*
Adieu, Camille. ^
CAMILLE
Qui vous empêche de rester avec nous, ma mère?
HÉLOISE
Il y a des choses impossibles, mon enfant : c'est d^à beaucoup que tu m'aies embrassée. Si tes parents et ton mari me le permettent, je reviendrai, quand il n'y aura personne, te demander de m*embrasser encore une ou deux fois par an.
CAMILLE
A demain» alors?
FIM BU QUATBliiUB £T DERlSEIt ACTE
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