CHAPITRE V
I. Aggravation de la maladie de Heine. — Extraordinaire vitalité de Heine. — Sa conviction pessimiste du triomphe de Tiniquité et de la souffrance universelle. — 11 cesse de croire à sa religion panthéistique et socialiste. — Sa conversion en 1849 189
II. Banqueroute de l'idéal religieux et politique de Heine. — Son pessimisme politique. — Ses jugements sur la révolution de 1848; — sur le gouvernement provisoire : — sur la restauration de TEmpire ;
— sur l'avortement du mouvement révolutionnaire en Allemagne.
— Ses appréhensions en présence des progrès du socialisme. — Son antipathie pour l'égalitarisme. — Son pessimisme religieux. — Heine répudie Tathéisme. — Il découvre que son panthéisme n'est qu'un athéisme déguisé. — Renaissance du sentiment religieux chez Heine: — ses jugements surle judaïsme, le protestantisme, le catholicisme. — Il reste néanmoins indépendant de tout lien confessionnel. — Sa religion ne procède pas d'un besoin sentimental. — Son caractère de profonde désespérance. — Elle est essentiellement l'abdication de toute prétention à déifier l'homme 198
La mort de Heine 217